Texte libre

DSK2007

 

 

Le portail de la campagne Web de DSK !

Retrouvez sur ce site : les engagements de DSK, les comités de soutien, les discours et les propositions du candidat socialiste... et surtout l'HYMNE de campagne !

 

 

 

 

 

 

 

Lundi 30 octobre 2006

En citant en exemple le concert Faudel/Cheb Mami/Khaled lors du débat du Zénith, Royal n'aurait-elle pas pu trouver de meilleurs exemples pour la jeunesse ?

 

 

 

« Jean Reno, Johnny Hallyday, Christian Clavier, Richard Virenque, Didier Barbelivien, Faudel et Doc Gynéco. Est-ce la liste des invités de Fogiel ou Ardisson pour leur talk-show de rentrée ? Non, tout simplement un premier aperçu des " people " de tout poil engagés plus ou moins bruyamment au côté de Nicolas Sarkozy dans sa quête élyséenne »

 

L’union de reims 4 septembre 2006

 

 

 

Le chanteur de raï [Cheb Mami] a été mis en examen samedi soir par le tribunal de Bobigny pour "violence volontaire, séquestration et menace" sur une de ses anciennes compagnes.

 

 

Le figaro 30/10/06

 

 

Khaled fait régulièrement la une des faits divers pour comportement violent et non paiement de pension alimentaire en faveur de son fils de 6 ans, fruit de son amour avec Karima, son ex-compagne. Cette dernière après avoir déposé plainte pour coups et blessures et abandon familial a accepté un arrangement à l’amiable.

 

http://www.rfimusique.com/sitefr/biographie/biographie_8833.asp

 

http://www.chantefrance.com/artiste/artiste.phtml?id=21

 

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Lundi 23 octobre 2006
Le 20 octobre dernier, le sénateur Jean-Pierre Sueur a apporté son « total soutien » à la candidature de Dominique Strauss-Kahn. Il explique les raisons de son choix.

"Le Parti socialiste organise en son sein une "primaire" pour désigner son futur candidat à l’élection présidentielle de 2007. Il est le seul parti qui offre, en toute transparence, un tel débat démocratique. Je me réjouis que ce débat se déroule dans de bonnes conditions. Et je dis dès maintenant que je m’engagerai pleinement pour soutenir le candidat ou la candidate qui sera désigné(e) par tous les adhérents du Parti socialiste. Aujourd’hui, je souhaite indiquer le choix qui est le mien et quelles en sont les raisons.

J’ai décidé d’apporter mon total soutien à Dominique Strauss-Kahn. Il me paraît incarner l’alternative de gauche moderne et crédible qui peut rassembler une majorité de Français. Cette alternative suppose, en effet, à la fois une forte ambition sociale, un grand réalisme économique, le courage de la réforme et la capacité à susciter concrètement la nouvelle donne européenne - en un mot, une social démocratie innovante, exigeante et clairement assumée, beaucoup plus à gauche, dans la réalité des choses, que bien des discours incantatoires. J’ajoute que le fait que Michel Rocard et Robert Badinter aient apporté leur soutien à Dominique Strauss-Kahn est, pour moi, très significatif."

Communiqué de Jean-Pierre Sueur.

par tigrou publié dans : Parti socialiste
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Lundi 16 octobre 2006

AP | 16.10.06 | 09:10


PARIS(AP) -- Le sénateur des Hauts-de-Seine Robert Badinter déclare sa préférence pour Dominique Strauss-Khan, du fait de sa "grande expérience internationale" et de ses vues communes "sur la gestion de la société française".
Dans une interview publiée lundi par "Le Parisien-Aujourd'hui en France", l'ancien garde des Sceaux mitterrandien dit de DSK qu'il fut un "très bon ministre de l'Economie", par ailleurs "apprécié par tous les leaders socialistes européens". Il note également chez le député du Val-d'Oise, un "crédit personnel important au sein des organisations internationales".
"Ses vues sur la gestion de la société française, alliant le dynamisme d'un marché régulé et le constant souci de la justice sociale rejoignent les miennes", fait valoir Robert Badinter à propos de Dominique Strauss-Khan.
Bien que Laurent Fabius soit un "ami cher", le sénateur socialiste précise qu'il ne "partage pas ses vues sur l'Union Européenne" et sa vision du "socialisme à la française". "Ces divergences d'opinions n'altèrent pas pour autant notre amitié", ajoute-t-il. AP
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Vendredi 15 septembre 2006

Ils soutiennent dsk

37 premiers parlementaires ont signé l’appel à soutenir la candidature de dsk à l’investiture socialiste pour la présidentielle de 2007.


Les 37 parlementaires :

Patricia ADAM, Députée du Finistère,

Michèle ANDRE, Sénatrice du Puy de Dôme,

Jean BESSON, Sénateur de la Drôme,

Jean-Marie BOCKEL, Sénateur du Haut-Rhin,

Pierre BOURGUIGNON, Député de Seine Maritime,

Nicole BRICQ, Sénatrice de Seine et Marne,

Jean-Christophe CAMBADELIS, Député de Paris,

Bernard CAZEAU, Sénateur de Dordogne,

Monique CERISIER-BEN-GUIGUA, Sénatrice représentant les Français établis hors de France,

Christiane DEMONTES, Sénatrice du Rhône,

Michel DESTOT, Député de l’Isère,

René DOSIERE, Député de l’Aisne,

William DUMAS, Député du Gard, C

laude EVIN, Député de Loire Atlantique,

Catherine GUY-QUINT, Députée Européenne,

Claude HAUT, Sénateur du Vaucluse,

Danielle HOFFMAN-RISPAL, Députée de Paris,

Yves KRATTINGER, Sénateur de Haute Saône,

Serge LAGAUCHE, Sénateur du Val de Marne,

Jean-Yves LE BOUILLONNEC, Député du Val de Marne,

Jean-Marie LE GUEN, Député de Paris,

Raymonde LE TEXIER, Sénatrice du Val d’Oise,

Christophe MASSE, Député des Bouches du Rhône,

Gérard MIQUEL, Sénateur du Lot,

Pierre MOSCOVICI, Député Européen,

Jean-Marc PASTOR, Sénateur du Tarn,

Daniel RAOUL, Sénateur du Maine et Loire,

Michel ROCARD, Député Européen,

René ROUQUET, Député du Val de Marne,

André ROUVIERE, Sénateur du Gard,

Michèle SAN-VICENTE, Sénatrice du Pas de Calais,

Patricia SCHILLINGER, Sénatrice du Haut-Rhin,

Simon SUTOUR, Sénateur du Gard,

Catherine TASCA, Sénatrice des Yvelines,

Catherine TRAUTMANN, Députée Européenne,

Jean-Claude VIOLLET, Député de Charente,

Richard YUNG, Sénateur représentant les Français établis hors de France

Retrouvez ci-après le texte de cet appel :

« L’an prochain, le peuple français accomplira le choix politique le plus important depuis vingt cinq ans. L’avenir de notre modèle social, la conception de la République et, en grande partie, le renouveau de l’Europe en dépendent.

Depuis plus de quatre ans, la Droite gouverne. Comme élus, nous n’avons cessé de constater sur le terrain les conséquences de son échec économique, l’accroissement des inégalités et l’augmentation de la pauvreté. Parlementaires, nous avons vu la démocratie s’atrophier alors que l’irresponsabilité et le mensonge étaient érigés en politique.

Pendant quatre ans, nous avons combattu les mesures de la Droite : de l’assurance maladie au CPE, des lois iniques sur l’immigration à la privatisation de Gaz de France et à l’impasse de notre politique énergétique.

Nous avons dénoncé l’engagement européen vacillant de ce gouvernement et ses insuffisances dans l’aide au développement des pays du Sud.

A plusieurs reprises, notamment lors des différentes élections locales ou européennes, les Français ont rejeté la politique de la Droite.

Aujourd’hui, avec Sarkozy, la Droite ne propose qu’une aggravation des inégalités et une accélération des politiques libérales. Son orientation n’est rien d’autre qu’un renoncement à notre modèle social et un alignement sur la puissance américaine.

Elus de nos territoires, nous mesurons la volonté de changement qu’expriment les Français, leur aspiration, aussi, au renouvellement.

Parlementaires, nous mesurons combien la nécessaire action de transformation sociale doit s’inscrire dans la durée.

Il faut que la Gauche soit à la hauteur de ces enjeux et de ses responsabilités. C’est pourquoi, pour assurer la réussite des changements à mener pour la France et les Français, nous exprimons notre soutien à Dominique Strauss-Kahn.

- Parce qu’il est celui qui porte le langage de vérité et de clarté nécessaire à l’établissement d’une confiance durable avec nos concitoyens ;

- Parce qu’il a la capacité de mettre en cohérence et en dynamique le projet socialiste ;

- Parce que son savoir-faire sera nécessaire pour assurer la croissance et engager de nouveau la France en Europe ;

- Parce Parce qu’il veut donner un nouveau souffle à notre Constitution en affirmant la responsabilité du Président de la République et en donnant plus d’initiative et de contrôle au Parlement.

Gagner en 2007, changer la vie de millions de nos concitoyens, rétablir la confiance de notre peuple dans la démocratie et dans la République sont un seul et même défi que nous voulons relever avec Dominique Strauss-Kahn.

Nous appelons les adhérents à faire de lui le candidat du Parti Socialiste pour l’élection présidentielle de 2007. »

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Jeudi 8 juin 2006

La stratégie adoptée par une partie du PS pour 2007 rappelle curieusement celle qui nous a conduit dans le mur le 21 avril 2002.

Les mêmes personnes sont à la manoeuvre : Julien Dray et ses amis tentent une fois de plus d'entraîner la gauche sur les terres sécuritaires où excelle le discours de la droite. Quelle leçon tirée de la dernière présidentielle ? A en croire les déclarations de Ségolène Sarkozy : aucune ?

On chasse à droite ce qui nous manque à gauche ? Pourtant Lionel Jospin a bien démontré par son échec qu'il fallait d'abord passer le 1er tour avant de penser à rassembler au-delà de son camp.

Le principal challenge du candidat socialiste en 207 sera de rassembler au maximum et d'éviter l'éparpillement des voix de gauche.

Un discours ferme et ambitieux sur l'égalité réelle et sur la lutte contre les discriminations me semble le plus porteur d'espoir pour notre société. Et ce discours là, seul DSK sait le tenir !

 

 

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Vendredi 2 juin 2006


PARIS, 1 juin 2006 (AFP) - Le député PS Jean-Christophe Cambadélis, proche
de Dominique Strauss-Kahn, a reproché à Ségolène Royal d'avoir fait un
"dérapage" et de "courir après Nicolas Sarkozy" quand elle prône un
"encadrement à dimension militaire" pour les jeunes délinquants.
"Ségolène Royal nous a fait un petit dérapage", indique M. Cambadélis dans
un communiqué à l'AFP. "La militarisation de la sécurité, ce n'est pas
l'ordre juste mais juste l'ordre", a-t-il ajouté, allusion à un des slogans,
"l'ordre juste", de la candidate potentielle à l'investiture pour la
présidentielle.
"A courir après Nicolas Sarkozy on ne le combat pas, on le légitime", a
souligné encore le député de Paris, pour qui "il faut faire baisser la
violence dans la société", mais "cela passe par des règles et de la justice
sociale".

 

Puisque DSK est le remède antisarko, Royal décide de remplacer sarko, c'est délirant comme stratégie politique, à force d'être conseillée par Julien Dray, il fallait bien que ça arrive...

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Jeudi 1 juin 2006

(c) Charb

 

Depuis la loi sur la sécurité au quotidien (LSQ), les délires sécuritaires de Julien Dray et de ses amis paralysent le PS et empêchent une ligne claire et ambitieuse sur les questions de sécurité.

On le sait, le sarkozysme soft de la direction du PS (en la personne de Delphine Batho et aujourd'hui de Ségolène Royal depuis son excursion en banlieue) ne ne mènera nulle part sauf peut être dans le mur version 21 avril 2002.

Les camarades (strausskistes) du Val-de-Marne ont organisé cette semaine un débat avec Mucchielli pour tordre le coup aux idées reçues matraquées par TF1 et l'UMP. Une initiative à reproduire partout et un boulevard pour défoncer Royal en section !

 

Le lien vers l'article du blog du 94

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Vendredi 19 mai 2006

Alors que la loi Sarkozy était votée hier par les députés UMP et que le groupe PS (DSK en tête) s'opposait, une absence était remarquée. Celle de Ségolène Royal qui non contente d'avoir toujours éviter de s'exprimer sur cette question, a carrément séché le vote !

Elle devait certainement être en train de prendre un café avec Bayrou. de toute façon c'est bien connu les étrangers ne votent pas. J'espère que les militants PS, associatifs et syndicalistes qui ont manifesté amedi contre la loi sarkozy de réforme du ceseda s'en souviendront en novembre !

Voici le détail du vote transmis par l'Assemblée nationale :

ANALYSE DU SCRUTIN N° 979 - Séance du 17 mai 2006

SCRUTIN PUBLIC SUR : l'ensemble du projet de loi relatif à l'immigration et
à l'intégration

Nombre de votants : 546
Nombre de suffrages exprimés : 531
Majorité absolue : 266
Pour l'adoption : 367
Contre : 164
L'Assemblée nationale a adopté

GROUPE : U.M.P (364)

POUR : 351

MM. Jean-Claude Abrioux, Bernard Accoyer, Manuel Aeschlimann, Alfred Almont,
Pierre Amouroux, Jean-Paul Anciaux, Philippe Auberger, Jean Auclair, Bertho
Audifax, Mme Martine Aurillac, MM. Patrick Balkany, Edouard Balladur, Jean
Bardet, Mmes Brigitte Barèges, Sylvia Bassot, MM. Patrick Beaudouin, Joël
Beaugendre, Jean-Claude Beaulieu, Jacques Bénisti, Jean-Louis Bernard, Marc
Bernier, André Berthol, Jean-Michel Bertrand, Jean-Yves Besselat, Gabriel
Biancheri, Jérôme Bignon, Jean-Marie Binetruy, Claude Birraux, Etienne
Blanc, Emile Blessig, Roland Blum, Jacques Bobe, Yves Boisseau, Marcel
Bonnot, René Bouin, Roger Boullonnois, Bruno Bourg-Broc, Mme Chantal
Bourragué, MM. Loïc Bouvard, Michel Bouvard, Mmes Josiane Boyce, Françoise
Branget, MM. Ghislain Bray, Victor Brial, Philippe Briand, Jacques Briat,
Mme Maryvonne Briot, M. Bernard Brochand, Mme Chantal Brunel, MM. Michel
Buillard, Yves Bur, Christian Cabal, Dominique Caillaud, François Calvet,
Bernard Carayon, Pierre Cardo, Antoine Carré, Gilles Carrez, Richard
Cazenave, Mme Joëlle Ceccaldi-Raynaud, MM. Jean-Yves Chamard, Hervé de
Charette, Jean-Paul Charié, Jean Charroppin, Jérôme Chartier, Roland
Chassain, Luc Chatel, Gérard Cherpion, Jean-François Chossy, Jean-Louis
Christ, Dino Cinieri, Philippe Cochet, Georges Colombier, Mme Geneviève
Colot, MM. François Cornut-Gentille, Alain Cortade, Louis Cosyns, René
Couanau, Edouard Courtial, Jean-Yves Cousin, Alain Cousin, Yves Coussain,
Jean-Michel Couve, Charles Cova, Paul-Henri Cugnenc, Olivier Dassault,
Marc-Philippe Daubresse, Bernard Debré, Jean-Claude Decagny, Christian
Decocq, Jean-Pierre Decool, Bernard Deflesselles, Lucien Degauchy, Francis
Delattre, Richard Dell'Agnola, Patrick Delnatte, Jean-Marie Demange, Yves
Deniaud, Bernard Depierre, Léonce Deprez,

Jean-Jacques Descamps, Patrick Devedjian, Eric Diard, Jean Diébold, Michel
Diefenbacher, Jacques Domergue, Jean-Pierre Door, Dominique Dord, Guy Drut,
Jean-Michel Dubernard, Philippe Dubourg, Gérard Dubrac, Jean-Pierre Dupont,
Nicolas Dupont-Aignan, Mme Marie-Hélène des Esgaulx, MM. Pierre-Louis
Fagniez, Francis Falala, Yannick Favennec, Georges Fenech, Philippe Feneuil,
Jean-Michel Ferrand, Alain Ferry, Daniel Fidelin, André Flajolet,
Jean-Claude Flory, Jean-Michel Fourgous, Marc Francina, Mme Arlette Franco,
MM. Pierre Frogier, Yves Fromion, Claude Gaillard, Mme Cécile Gallez, MM.
René Galy-Dejean, Daniel Gard, Jean-Paul Garraud, Daniel Garrigue, Claude
Gatignol, Jean de Gaulle, Jean-Jacques Gaultier, Guy Geoffroy, Alain Gest,
Jean-Marie Geveaux, Franck Gilard, Bruno Gilles, Georges Ginesta,
Charles-Ange Ginesy, Jean-Pierre Giran, Maurice Giro, Louis Giscard
d'Estaing, Claude Goasguen, Jacques Godfrain, François-Michel Gonnot,
Jean-Pierre Grand, Mme Claude Greff, MM. Jean Grenet, Gérard Grignon,
François Grosdidier, Mme Arlette Grosskost, M. Serge Grouard, Mme Pascale
Gruny, MM. Louis Guédon, Jean-Claude Guibal, Lucien Guichon, François
Guillaume, Jean-Jacques Guillet, Christophe Guilloteau, Gérard Hamel,
Emmanuel Hamelin, Joël Hart, Michel Heinrich, Pierre Hellier, Michel
Herbillon, Pierre Hériaud, Patrick Herr, Antoine Herth, Henri Houdouin,
Philippe Houillon, Jean-Yves Hugon, Sébastien Huyghe, Denis Jacquat, Edouard
Jacque, Christian Jeanjean, Yves Jego, Mme Maryse Joissains-Masini, MM. Marc
Joulaud, Alain Joyandet, Dominique Juillot, Didier Julia, Mansour Kamardine,
Aimé Kergueris, Christian Kert, Mme Nathalie Kosciusko-Morizet, MM. Jacques
Kossowski, Patrick Labaune, Marc Laffineur, Jacques Lafleur, Mme Marguerite
Lamour, MM. Robert Lamy, Edouard Landrain, Pierre Lang, Pierre Lasbordes,
Thierry Lazaro, Mme Brigitte Le Brethon, MM. Robert Lecou, Jean-Marc
Lefranc, Marc Le Fur, Jacques Le Guen, Michel Lejeune, Pierre Lellouche,
Dominique Le Mèner, Jean-Claude Lemoine, Jacques Le Nay, Jean-Claude Lenoir,
Jean-Louis Léonard, Gérard Léonard, Jean Leonetti, Arnaud Lepercq, Pierre
Lequiller, Jean-Pierre Le Ridant, Céleste Lett, Mme Geneviève Levy, M.
Gérard Lorgeoux, Mme Gabrielle Louis-Carabin, MM. Lionnel Luca, Daniel Mach,
Richard Mallié, Thierry Mariani, Hervé Mariton, Mme Muriel
Marland-Militello, MM. Alain Marleix, Franck Marlin, Alain Marsaud, Jean
Marsaudon, Hugues Martin, Mme Henriette Martinez, MM. Patrice
Martin-Lalande, Philippe Armand Martin (51), Alain Marty, Jacques
Masdeu-Arus, Jean-Claude Mathis, Bernard Mazouaud, Pierre Méhaignerie,
Pascal Ménage, Christian Ménard, Gérard Menuel, Alain Merly, Denis Merville,
Damien Meslot, Gilbert Meyer, Pierre Micaux, Jean-Claude Mignon, Mme
Marie-Anne Montchamp, M. Pierre Morange, Mme Nadine Morano, MM. Pierre
Morel-A-L'Huissier, Jean-Marie Morisset, Georges Mothron, Etienne Mourrut,
Alain Moyne-Bressand, Jacques Myard, Jean-Marc Nesme, Jean-Pierre Nicolas,
Yves Nicolin, Hervé Novelli, Jean-Marc Nudant, Patrick Ollier, Dominique
Paillé, Mmes Bernardette Païx, Françoise de Panafieu, M. Robert Pandraud,
Mmes Béatrice Pavy, Valérie Pecresse, MM. Jacques Pélissard, Philippe
Pemezec, Pierre-André Périssol, Bernard Perrut, Christian Philip, Etienne
Pinte, Michel Piron, Serge Poignant, Mme Bérengère Poletti, M. Axel
Poniatowski, Mme Josette Pons, MM. Daniel Poulou, Bernard Pousset, Daniel
Prévost, Christophe Priou, Jean Proriol, Didier Quentin, Michel Raison, Mme
Marcelle Ramonet, MM. Eric Raoult, Jean-François Régère, Frédéric Reiss,
Jean-Luc Reitzer, Jacques Remiller, Marc Reymann, Dominique Richard, Mme
Juliana Rimane, MM. Jérôme Rivière, Jean Roatta, Camille de Rocca Serra,
Vincent Rolland, Jean-Marie Rolland, Serge Roques, Philippe Rouault,
Jean-Marc Roubaud, Michel Roumegoux, Max Roustan, Xavier de Roux, Martial
Saddier, Francis Saint-Léger, François Scellier, André Schneider, Bernard
Schreiner, Jean-Marie Sermier, Yves Simon, Jean-Pierre Soisson, Michel
Sordi, Frédéric Soulier, Daniel Spagnou, Alain Suguenot, Mmes Michèle
Tabarot, Hélène Tanguy, MM. Jean-Charles Taugourdeau, Guy Teissier, Michel
Terrot, Mme Irène Tharin, MM. Jean-Claude Thomas, Dominique Tian, Jean
Tiberi, Alfred Trassy-Paillogues, Georges Tron, Jean Ueberschlag, Léon
Vachet, Mme Liliane Vaginay, MM. Christian Vanneste, François Vannson, Alain
Venot, Mme Béatrice Vernaudon, MM. Jean-Sébastien Vialatte, René-Paul
Victoria, François-Xavier Villain, Philippe Vitel, Gérard Voisin, Michel
Voisin, Jean-Luc Warsmann, Laurent Wauquiez, Gérard Weber, Mme Marie-Jo
Zimmermann et M. Michel Zumkeller

NON-VOTANT(S): M. Jean-Louis Debré (Président de l'Assemblée nationale)

GROUPE : SOCIALISTE (150)

POUR : 2

MM. William Dumas et Jérôme Lambert

CONTRE :134

Mmes Patricia Adam, Sylvie Andrieux, MM. Jean-Marie Aubron, Jean-Marc
Ayrault, Jean-Paul Bacquet, Jean-Pierre Balligand, Gérard Bapt, Claude
Bartolone, Jacques Bascou, Christian Bataille, Jean-Claude Bateux,
Jean-Claude Beauchaud, Eric Besson, Jean-Louis Bianco, Jean-Pierre Blazy,
Serge Blisko, Patrick Bloche, Jean-Claude Bois, Daniel Boisserie, Maxime
Bono, Augustin Bonrepaux, Jean-Michel Boucheron, Pierre Bourguignon, Mme
Danielle Bousquet, MM. François Brottes, Jean-Christophe Cambadélis, Thierry
Carcenac, Christophe Caresche, Mme Martine Carrillon-Couvreur, MM. Laurent
Cathala, Jean-Paul Chanteguet, Michel Charzat, Alain Claeys, Mme
Marie-Françoise Clergeau, MM. Gilles Cocquempot, Pierre Cohen, Mmes Claude
Darciaux, Martine David, MM. Jean-Pierre Defontaine, Marcel Dehoux, Michel
Delebarre, Bernard Derosier, Michel Destot, Marc Dolez, François Dosé, René
Dosière, Julien Dray, Tony Dreyfus, Pierre Ducout, Jean-Pierre Dufau,
Jean-Louis Dumont, Jean-Paul Dupré, Yves Durand, Mme Odette Duriez, MM.
Henri Emmanuelli, Claude Evin, Laurent Fabius, Albert Facon, Jacques Floch,
Pierre Forgues, Michel Françaix, Mme Geneviève Gaillard, M. Jean Gaubert,
Mmes Nathalie Gautier, Catherine Génisson, MM. Paul Giacobbi, Joël Giraud,
Jean Glavany, Gaëtan Gorce, Alain Gouriou, Mmes Elisabeth Guigou, Paulette
Guinchard, M. David Habib, Mme Danièle Hoffman-Rispal, MM. François
Hollande, François Huwart, Jean-Louis Idiart, Mme Françoise Imbert, MM. Eric
Jalton, Serge Janquin, Armand Jung, Jean-Pierre Kucheida, Mme Conchita
Lacuey, MM. François Lamy, Jack Lang, Jean Launay, Jean-Yves Le Bouillonnec,
Mme Marylise Lebranchu, MM. Jean-Yves Le Déaut, Jean-Yves Le Drian, Michel
Lefait, Jean Le Garrec, Jean-Marie Le Guen, Patrick Lemasle, Mme Annick
Lepetit, MM. Bruno Le Roux, Jean-Claude Leroy, Mme Martine Lignières-Cassou,
MM. François Loncle, Bernard Madrelle, Louis-Joseph Manscour, Philippe
Martin (32), Didier Mathus, Jean Michel, Didier Migaud, Mme Hélène Mignon,
MM. Arnaud Montebourg, Henri Nayrou, Alain Néri, Mme Marie-Renée Oget, MM.
Michel Pajon, Christian Paul, Christophe Payet, Germinal Peiro, Jean-Claude
Perez, Mme Marie-Françoise Pérol-Dumont, MM. Paul Quilès, Simon Renucci, Mme
Chantal Robin-Rodrigo, MM. Alain Rodet, Bernard Roman, René Rouquet, Michel
Sainte-Marie, Henri Sicre, Dominique Strauss-Kahn, Mme Christiane Taubira,
MM. Philippe Tourtelier, Daniel Vaillant, André Vallini, Manuel Valls,
Michel Vergnier, Alain Vidalies, Jean-Claude Viollet et Philippe Vuilque

ABSTENTION: 1

M. Guy Lengagne

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Mardi 16 mai 2006

Le PS c'est notre maison commune. Au nom de son unité, j'ai été appelé à respecter des disciplines de parti voire de motion qui ne m'ont pas toujours enchanté.

J'ai soutenu sans faiblir le Premier secrétaire François Hollande pendant des années. Mais là c'est la goutte d'eau qui fait déborder le vase.

Après une synthèse du Mans plus articielle encore que la cote de popularité de certains, le camarade premier secrétaire et son entourage politico-familial voudrait faire main basse (avec ou sans son accord, on n'arrive plus bien à suivre) sur le PS et désigner sur tapis vert leur candidat(e) ?!!?

De qui se moque-t-on ?

La seule solution c'est le débat. Du débat ressortira in fine qui est le meilleur pour porter les couleurs socialistes (et redonner des couleurs au ps par la même occasion).

 

Pour moi pas de mystère c'est DSK !

 

 

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Jeudi 4 mai 2006

Même source psinfo.net pour ce discours très mobilisateur du samedi matin. un bon tour de chauffe avant l'explosion militante lors de l'intervention de DSK en fin d'après-midi.

 

Le Parti socialiste est de retour
Congrès du Mans - 19 novembre 2005

Par Jean-Christophe Cambadélis, Député de Paris

Chers camarades, la France va mal, et la gauche n'est pas au mieux. La France va mal et la question n'est pas simplement, pas exclusivement, pas totalement sociale. La France vit une crise d'identité, et son modèle est miné, attaqué.

Les Français sont bridés par le libéralisme dans leur désir d'entreprendre, de créer, d'innover. Les Français sont relégués par l'explosion des inégalités. Où qu'ils se tournent, ils butent sur le mur du marché.

Dubitatifs sur l'amélioration de leur quotidien, mais aussi sur les lendemains qui changent, la France et les Français doutent, et le doute envahit toutes les sphères de la société, alors s'installe une forme de démocratie punitive où le ressentiment le dispute à l'amertume.

Jacques Chirac porte l'immense responsabilité de la dépression française, car il a trop promis et peu tenu. Il a promis de réduire la fracture sociale, il a imposé la fracture libérale, il a surfé sur l'insécurité, et elle vient aujourd'hui tout ruiner.

Quand on voit M. Barroso oser traiter la France comme il le fait, on se dit que, jamais, sous de Gaulle ou sous Mitterrand, on n'en serait arrivé là. Non M. Barroso, la France n'a pas besoin de votre chèque, mais la France a besoin d'une politique européenne antilibérale.

Les Français, peuple héroïque, audacieux, courageux, batailleur, est un peuple facile à troubler, disait déjà Gambetta. Et ne nous trompons pas, la France qui émerge des bruines de la crise n'est pas la France que nous aimons le mieux. Cette France-là a peur. Alors la conjoncture est redoutable, car les Français ont peur lorsqu'ils ne croient pas en leur avenir, lorsqu'ils doutent de la gauche, comme d'eux-mêmes.

Ils se jettent dans les bras d'un homme, grand ou petit qui a l'image de l'énergie, et le masque de l'ordre. Cet homme, nous le connaissons. Stefan Zweig, qui n'aimait pas les politiques, mais écrivait beaucoup sur eux disait : « Il y a deux ordres de politiciens, ceux qui pêchent en eau trouble, les plus nombreux, et puis ceux qui troublent l'eau pour pêcher. » Eh bien j'accuse Nicolas Sarkozy d'avoir troublé la France pour pêcher la présidentielle. Nous l'accusons d'avoir délibérément, consciemment, consciencieusement provoqué l'incident verbal qui a créé les conditions de l'explosion.

Nicolas Sarkozy sait ce que parler veut dire, il connaît le poids des mots, le choc des symboles. Il était informé de l'exaspération, du dénuement, de la désespérance des banlieues, il a voulu l'amalgame entre les minorités délinquantes et les banlieues déshérentes. Son but, c'est d'abord de ruiner l'image de son Premier ministre concurrent pour amener toute la droite sur son terrain : la sécurité. Puis il a demandé le couvre-feu comme on demande la confiance, et il ne va pas s'arrêter là, il va s'attaquer au Code de la nationalité. Il sait que le consensus national est fait sur le terrorisme et c'est tant mieux. Mais il va aller plus loin. Écoutez tous les revanchards de 1968, les aigres de 1981, écoutez-les jubiler autour du regroupement familial, de la matrice islamique des banlieues. Ils préparent le terrain à Nicolas Sarkozy.

Mes amis, nous n'avons pas repoussé en bloc Le Pen pour se faire refiler des bouts de sa position.

C'est une grande offensive d'une grande ampleur qui vient sous le couvert de la sécurité pour éviter la confrontation sociale. Mais le but, nous le connaissons. Nicolas Sarkozy l'a affirmé à sa façon, la remise en cause de notre modèle, de notre modèle social évidemment. Mais la République française, pour Nicolas Sarkozy, la République, c'est pour lui la liberté de s'enrichir. Pour lui, l'égalité est une servitude et la fraternité est celle des communautés. Il ne s'arrêtera pas en si bon chemin. Une fois installé aux commandes, ce sera pour lui l'occasion d'un tsunami libéral. Une espère de droite poutinienne est en train de naître. Il utilise les peurs légitimes pour obtenir un libéralisme illégitime.

En face, le peuple de gauche n'est qu'un agrégat des peuples désunis. Le syndrome du 21 avril n'est pas totalement dissipé. Pas simplement parce qu'il y aurait dans la tête une prétendue capitulation face au libéralisme. Pas totalement, parce que certains se complaisent dans la seule contestation, mais parce que le doute s'est insinué dans toute la gauche et dans la gauche elle-même.

Peut-on changer réellement l'ordre des choses ? Une gauche réaliste et durable est-elle possible ? Les Français ne boudent pas la gauche. Ils ne la voient pas venir, ils ne la voient pas tenir. Ils ne voient pas le chemin concret de la gauche vers une alternative. Ils ne voient que des mots, un déluge de mots. Voilà pourquoi notre projet est si important, un projet qui ne soit ni ce que fait la droite, ni ce que fit la gauche, un projet concret, socialiste, c'est-à-dire qui se fixe comme horizon la domestication écologique et sociale de l'économie de marché. Mais un projet qui invite à un vivre ensemble. Nous voulons défendre les nôtres, nous ne voulons pas du tout-marché, mais nous voulons une société, camarades.

Jaurès avait déjà, et depuis longtemps réglé le problème et le débat entre la défense de la classe ouvrière et de la République. Nous ne sommes pas des syndicalistes. Nous partageons leur combat et nous fêterons le centenaire de la charte d'Amiens.

Mais nous ne croyons pas depuis longtemps que la grève générale règle tout. Nous voulons transformer par la loi la société. Nous voulons une société juste qui rende notre modèle efficace.

Le projet est indispensable, mais il faut une gauche durable. La durabilité de l'action de la gauche est une question démocratique, et nous ne pouvons pas l'obtenir sans le rassemblement. Moi, je crois au rassemblement. Quels que furent nos débats, et je n'oublie rien, quels que furent nos désaccords, et ils sont toujours là, il faut travailler à surmonter les querelles subalternes pour se concentrer sur l'essentiel. Nous sommes ouverts tout en étant majoritaires.

Lorsque je lis que, somme toute, les divergences sont minimes maintenant, que la matrice socialiste est commune, j'ai envie de dire merci à la majorité du Parti. Lorsque j'entends à cette tribune, qu'il n'y a pas d'une part un socialisme d'accompagnement et de l'autre la vraie gauche, j'ai l'impression que la majorité du parti est passée par-là.

Lorsque je vois les sourires retenus, les embrassades de tribune, j'ai envie de vous dire la majorité du Parti, vous avez souffert, vous avez tenu bon, vous avez été patients, mais maintenant, vous tenez le bout. Vous êtes les commandeurs de l'union.

Maintenant que se sont dissipés les miasmes de la division, maintenant que les socialistes ont une orientation, un cap, que dis-je, une colonne vertébrale, de toute façon, quelles qu'en soient les formes, l'union est en marche, l'union est au rendez-vous du Mans, elle changera le PS, elle transformera la gauche. Elle nous permettra de dire au peuple de France qui nous regarde : le Parti socialiste est de retour.

 



par tigrou publié dans : Parti socialiste
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