Texte libre

DSK2007

 

 

Le portail de la campagne Web de DSK !

Retrouvez sur ce site : les engagements de DSK, les comités de soutien, les discours et les propositions du candidat socialiste... et surtout l'HYMNE de campagne !

 

 

 

 

 

 

 

Mercredi 25 octobre 2006

Tous à vos postes (encore) pour regarder l'interview de DSK au JT de France 2 à 20h ce soir.

 

 

par tigrou publié dans : Médias
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Mercredi 25 octobre 2006

Nouveau débat, nouveau ton !

Les 3 candidats se sont affrontés et ont montré de façon plus claire leurs différences c'est déjà ça.

Comme prévu, chacun a joué sa partition et il y avait peu de chances que DSK soi en difficulté tant il a été au coeur de l'évolution idéologique du Parti sur la plupart de ces sujets.

Je n'ai pas été surpris par l'agressivité de S. Royal, égale à elle-même face à la contradiction, on a d'ailleurs eu une illustration claire des 3 socialismes qui s'affrontent dans le Parti : un étatisme poussiéreux, une course à l'échalotte et enfin une social-démocratie ambitieuse au service des plus démunis.

 

Allez savoir pourquoi DSK marque des points après chaque débat...

 

par tigrou publié dans : Médias
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Mardi 17 octobre 2006

Diffusé sur Internet et sur LCP (câble, satellite et TNT) le 1er débat entre les candidats socialistes à l'investiture a lieu ce soir à 20h30.

 

1er round sur les questions économiques et sociales : DSK devrait revenir sur son pacte de l'Elysée.

 

les prochains débats auront lieu : le 24 octobre et le 7 novembre !

 

Bonne nouvelle :

en plus de Robert Badinter, DSK peut également compter sur le soutien de Paulette Guinchard-Kunstler députée et ancienne ministre de Lionel Jospin.

par JM publié dans : Médias
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Mardi 10 octobre 2006

La comparaison est désobligeante pour les autres concurrents de DSK, mais qu'est-ce qu'il est bon à la télé !

 

DSK au CN de samedi dernier

Même exercice pour ségolène royal

Itou pour Fabius

DSK sur LCI

DSK chez Denisot

 

par tigrou publié dans : Médias
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Mercredi 4 octobre 2006

20 minutes : 04/10/06

Dominique Strauss-Kahn, candidat aux primaires du PS.

François Hollande estime qu'une candidature « s'est incontestablement installée » au PS, faisant allusion à Ségolène Royal. Outrepasse-t-il son rôle de premier secrétaire ?

Je crois qu'il se trompe. S'il y a un débat et un vote, c'est bien parce que personne n'est « incontestable ». D'ailleurs, je n'aime pas cette idée qui se marie mal avec la démocratie. Son rôle aujourd'hui est d'assurer la neutralité de l'appareil du parti à l'égard des différents candidats.

Trois candidats, la situation est enfin clarifiée ?

Restons lucides : pour les Français, la situation ne sera clarifiée que lorsque les socialistes auront un candidat ! Mais trois candidatures à l'investiture, c'est un début de clarification, d'autant plus que chacun incarne une sensibilité identifiable. Pour ma part, je représente la sensibilité sociale-démocrate. Je partage avec Ségolène la volonté de rénover – on ne peut pas construire demain la même gauche que par le passé – et je partage avec Laurent le fait qu'il faut avoir l'expérience de l'Etat pour mener le pays.

Les six débats d'ici au vote des militants ne risquent-ils pas de diviser encore plus le PS ?

Pas du tout ! Au contraire ! Cessons d'avoir peur de tout et à commencer de nous-mêmes. Ce qui pourrait nous menacer serait de donner le sentiment de corseter le débat à l'excès. Ce qui nous renforcera, c'est de réussir à conduire des débats de fond, vivants, centrés sur les vrais problèmes des Français. Après la désignation du candidat, pour la campagne présidentielle, je n'ai aucune inquiétude : les socialistes sauront se rassembler.

Lionel Jospin devrait-il naturellement vous soutenir ?

Lionel Jospin est un homme libre. C'est l'une des raisons pour lesquelles j'ai aimé mener avec lui tous les combats depuis plus de vingt ans. Il a indiqué pour qui il ne voterait pas. Il a dit qu'il allait regarder la campagne avant de se prononcer. Si vous pensez qu'il serait naturel qu'il vienne vers moi, c'est une opinion qui me réjouit.

Avez-vous le sentiment que l'insécurité redevient un thème de campagne comme en 2002 ?

C'est clairement la stratégie de Nicolas Sarkozy. C'est d'ailleurs paradoxal au moment où vingt-neuf préfets viennent de critiquer sa politique et où lui-même n'a trouvé, pour seule échappatoire, que de désigner les juges comme boucs émissaires. Si je suis le candidat du Parti socialiste, je centrerai la campagne sur les vrais problèmes économiques et sociaux des Français : le pouvoir d'achat, la précarité, l'emploi, l'éducation, le logement, les retraites ainsi que sur les grandes questions de l'avenir que sont l'après-pétrole et le vieillissement. Voilà mes principales priorités.

Le 18 septembre, vous avez parlé à New York de « dynamiter » le système universitaire français. Pourquoi ne pas tenir un discours aussi tranchant en France ?

Le mot a été mal choisi mais, je ne veux pas biaiser : je tiens le même discours quel que soit le lieu et quel que soit l'auditoire. Ce que j'ai dit à New York, je l'avais déjà écrit dans 365 jours, mon livre sorti en mai. J'enrage de voir le rang occupé par nos universités dans les classements mondiaux. J'enrage de voir l'état dans lequel sont nos universités. Tout cela est inacceptable. Alors, oui, au-delà de la formule, je pense qu'il faut une véritable refondation de nos universités pour qu'elles retrouvent l'excellence. Et si demain par exemple, des entreprises privées citoyennes veulent, par des dons, financer des labos ou des chaires universitaires, comme cela se passe dans les autres pays, je ne vois pas pourquoi on ne le ferait pas.

Recueilli par Bastien Bonnefous

Et dès ce soir, tous à Alfortville !

par tigrou publié dans : Médias
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Lundi 11 septembre 2006

POLITIQUE. -- Dominique Strauss-Kahn, soutenu par Bernard Cazeau, se verrait bien président de la République. Alors il le fait savoir, comme hier en Dordogne

DSK, « c'est le meilleur »

: Pierre-Manuel Réault

Dominique Strauss-Kahn, ne peut certes pas (pas encore ?) s'enorgueillir du titre de candidat favori des Français, fussent-il adhérents du Parti socialiste. Mais lors de sa journée marathon qui l'a conduit hier en Dordogne, de Périgueux à Bergerac, puis de Bergerac à Creysse, l'ex-ministre de l'Economie a au moins pu observer qu'il n'avait pas rejoint le rang des anonymes.
Se mélangeant en début d'après-midi à ces derniers dans les allées encombrées de la Foire-Exposition de Périgueux, qui jouait un peu le rôle de salon de l'agriculture, le candidat déclaré à l'investiture du PS pour l'élection présidentielle était dévisagé avec insistance par les badauds qui, même s'ils ne réussissaient pas systématiquement à mettre un nom précis sur son visage « c'est Jean-François Kahn », reconnaissait au moins en lui un homme célèbre et important.



« Il présente bien ». Grande classe, en costume gris impeccable et chemise toujours blanche malgré un plateau de fruits de mer avalé à mains nues en compagnie d'une flopée d'élus PS dont il serait imprudent de donner une liste non exhaustive, DSK n'est pas passé inaperçu.
Déambulant de stand en stand avec Bernard Cazeau, serrant des mains à tire-larigot, il suscitait la curiosité, attirait indéniablement le regard, peut-être aussi en raison des photographes ou caméras de télévision. « Il n'a pas vieilli », « il présente bien », commentait-on à proximité. Slalomant entre les tondeuses autoportées, les portails en PVC, les inévitables cochonnailles et les chaudières du futur, DSK maniait le verbe, le sourire et la poignée de main avec la souplesse nécessaire à la fonction.
Et la fonction celle de président de la République s'entend , il se voit bien l'exercer. « Depuis le printemps 2005, a-t-il confié, après le référendum sur la Constitution..., j'ai souhaité faire entendre la voix de la social-démocratie européenne. »


« Les vrais problèmes ». Un argument auquel Bernard Cazeau n'est pas resté insensible. « Fabius m'a terriblement déçu sur le dossier de l'Europe alors que Dominique a bien réussi sur ce dossier, comme il a réussi à relancer la croissance lorsqu'il était ministre. Je lui apporte donc désormais mon soutien. Parce que c'est le meilleur. » Et Cazeau d'ajouter en pinçant au passage celle dont il convenait de ne pas prononcer le nom : « On ne peut pas prendre un candidat uniquement parce qu'il est populaire. Il faut aussi qu'il soit le meilleur. » Et toc, dans les dents.
DSK, lui, cultive son image d'homme sérieux. Pas comme Sarkozy, « qui ne cesse de dire qu'il a les solutions sans jamais les mettre en oeuvre alors qu'il est au gouvernement ». Lui sous-entendu plus que les autres prétendants du PS veut poser « les vrais problèmes auxquels la France sera confrontée demain. Avec ce sérieux dont il ne semble pas vouloir se départir, il souhaiterait certes s'attaquer au problème des inégalités sociales, mais aussi au dossier épineux des finances publiques et donner au pays les moyens d'affronter les problèmes qui se présentent désormais à lui, comme la mondialisation ou le terrorisme. » Reste à convaincre, en arpentant les allées de la Foire-Expo, avant de filer à Bergerac pour visiter l'entreprise Eureco, puis à Creysse, pour un banquet républicain au château du Roc, durant lequel il devait affronter des militants du PS ayant d'ores et déjà promis allégeance à une autre.

par ru-g-by publié dans : Médias
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Vendredi 2 juin 2006

L'homme qui se voit candidat et plus

 

Alors que la concurrence oppose au sein du seul Parti socialiste les prétendants affichés à la candidature pour la présidentielle 2007, Ségolène Royal, Laurent Fabius et les potentiels Jospin, Hollande, Lang, Montebourg ou Kouchner, Dominique Strauss-Kahn continue seul sa campagne comme s'il était certain d'être le candidat investi. Après avoir présenté quinze propositions en janvier, il vient de publier 365 jours (éd. Grasset) dans lequel il réagit au jour le jour à l'actualité, histoire de montrer ses capacités de gouvernance et de réaction en situation. Aujourd'hui, DSK est confronté à un double problème, le candidat officiel du PS ne sera déterminé qu'à la fin de l'année et Ségolène Royal le devance largement dans les sondages. Il doit donc exister et convaincre qu'il est l'homme de la situation face à la candidature de Nicolas Sarkozy. Il semble persuadé que Fabius n'a pas su rassembler les partisans du « non » au référendum et que Royal n'a pas les épaules pour affronter le ministre de l'Intérieur. DSK vainqueur de la course entre le lièvre et la tortue ? Les militants PS dicteront la fin de la fable.

A. S. 20minutes

Interview de Dominique Strauss-Kahn, candidat PS à l'élection présidentielle de 2007.

Comment comptez-vous vous différencier des candidats à gauche ?

La campagne présidentielle sera centrée sur l'emploi, le pouvoir d'achat, la précarité et les inégalités. Je veux montrer comment on peut apporter des réponses à ces questions dans une économie mondialisée. Sans cela, le PS peut avoir le meilleur programme, on ne fera rien.

Seulement, la campagne entre les socialistes n'est pas finie...

Elle commence ! L'objectif est de battre Sarkozy dont le projet est dangereux pour le modèle social. Il faut avoir la preuve que notre candidat soit capable de le faire, les sondages un an à l'avance ne suffisent pas. Seul un débat entre les candidats socialistes peut déterminer cela. On le doit aux militants dont 75 000 viennent d'adhérer précisément pour dire leur mot.

Parmi vos propositions, vous défendez une réforme du système universitaire...

La 1re faculté française apparaît au 52e rang du classement mondial parce que notre système ne peut faire vivre les universités. Nous devons mettre le paquet dans l'enseignement supérieur et l'Etat devra assumer ses responsabilités. Il faut que les universités et laboratoires tissent davantage de liens avec le secteur privé et aient plus d'autonomie dans leur fonctionnement. Pour cela, leur financement peut être confié aux régions à qui on affecterait directement une augmentation de la TVA. Il faudra du courage pour imposer cette réforme, les étudiants savent que leurs facs ne leur donnent pas de travail.

Que proposez-vous pour les banlieues ?

Pas un plan banlieue de plus. La République doit faire cesser la ségrégation territoriale qui est la première cause d'inégalités. Depuis quatre ans, des charges nouvelles ont été imposées aux collectivités territoriales, les crédits des associations ont été réduits et les emplois-jeunes supprimés. Il faut revenir sur tout cela, je propose également que les avantages accordés aux entreprises dans ces zones soient transformés pour cibler l'embauche des jeunes des quartiers populaires. Il ne faut pas se concentrer sur les seuls territoires difficiles mais sur leurs habitants. L'évocation de l'armée ne me paraît pas être le meilleur moyen pour prévenir la violence.

Vous préconisez une rupture comme Nicolas Sarkozy ?

Non, ce que la droite présente comme une rupture est en fait un renoncement. Elle ne veut plus faire vivre le modèle français de cohésion sociale et de solidarité, pour elle, il faut s'adapter au modèle ultralibéral. Je propose une profonde rénovation dont l'ambition est de faire vivre la République partout, alors que la droite veut laisser le communautarisme s'installer et renonce même à l'éducation en proposant d'envoyer les jeunes des cités en apprentissage dès 14 ans. La démocratie est en jeu.

Quels dégâts cause l'affaire Clearstream ?

C'est un désastre. En plus, le Président amnistie Guy Drut dans une autre affaire. Il y a une absence totale de responsabilité politique et morale de nos dirigeants, nos partenaires nous regardent comme un pays sous-développé démocratiquement. Là aussi, une profonde rénovation est nécessaire.

Recueilli par Frédéric Filloux et Arnaud Sagnard

www.20minutes.fr

par tigrou publié dans : Médias
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Mardi 30 mai 2006

Le marathon médiatique de DSK se poursuit : après Europe1 et TF1 ce week-end, Ruquier hier soir

 

Mardi 30 mai 2006


DSK est l'invité de la matinale de RFI à 8 h 15

A 19 h 15, il sera sur I-télé/France Info dans l'émission
de Guillaume Durand et Thierry Guerrier "A sa place
vous feriez quoi ?"

Jeudi 1er juin 2006

Il sera dans le "Grand journal" de Michel Denisot sur
Canal + à 19 h 10

 

Edit : J'ai modifié le post suite aux précisions de Gérard sur la chaîne câblée diffusant l'émission de Durand. Merci à lui.

par tigrou publié dans : Médias
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Lundi 29 mai 2006

On change de registre pour ce billet légèrement différents des autres et qui parle, pour une fois, d'autres candidats à la candidature socialiste.

Lu dans Le Monde daté du 30/05/06 à propos de l'émission de M-O Fogiel :

 

"Un des invités, dimanche soir, était le philosophe Alain Etchegoyen, ancien collaborateur de Claude Alègre et de Ségolène Royal au ministère de l'Education nationale. Sur cette dernière, il faisait entendre une voix discordante. "Son succès dans le champ politique me laisse penser qu'elle doit disposer d'atouts qui m'ont échappé, avoir des traits de caractère que je n'ai pas perçu", disait-il.

Selon lui, la dame en question "ne pense qu'à faire des coups médiatiques". Elle ne se préoccupe que de son image. Elle ne travaille pas. Et soupe au lait, avec ça ! Capable de piquer des colères terribles pour une tasse de café qui traîne. "

 

Hier soir sur France 2 Laurent Fabius taclait carrément le concept de "respect" lancé par Royal au motif que c'était le thème de campagne de Chirac en 2002 ! Bien vu Lolo, la mémoire en politique ça sert toujours.

 

par tigrou publié dans : Médias
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Lundi 15 mai 2006
par jeunesavecdsk publié dans : Médias
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