Texte libre

DSK2007

 

 

Le portail de la campagne Web de DSK !

Retrouvez sur ce site : les engagements de DSK, les comités de soutien, les discours et les propositions du candidat socialiste... et surtout l'HYMNE de campagne !

 

 

 

 

 

 

 

Jeudi 8 juin 2006
Le site dsk2007.net est enfin en ligne

plein de petits bidules sympas pour webmestres et pour les militants

par tigrou publié dans : Blogosphère strausskiste
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Jeudi 8 juin 2006

La stratégie adoptée par une partie du PS pour 2007 rappelle curieusement celle qui nous a conduit dans le mur le 21 avril 2002.

Les mêmes personnes sont à la manoeuvre : Julien Dray et ses amis tentent une fois de plus d'entraîner la gauche sur les terres sécuritaires où excelle le discours de la droite. Quelle leçon tirée de la dernière présidentielle ? A en croire les déclarations de Ségolène Sarkozy : aucune ?

On chasse à droite ce qui nous manque à gauche ? Pourtant Lionel Jospin a bien démontré par son échec qu'il fallait d'abord passer le 1er tour avant de penser à rassembler au-delà de son camp.

Le principal challenge du candidat socialiste en 207 sera de rassembler au maximum et d'éviter l'éparpillement des voix de gauche.

Un discours ferme et ambitieux sur l'égalité réelle et sur la lutte contre les discriminations me semble le plus porteur d'espoir pour notre société. Et ce discours là, seul DSK sait le tenir !

 

 

par tigrou publié dans : Parti socialiste
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Lundi 5 juin 2006
Pour un débat démocratique au Parti Socialiste

Appel de militants à la Direction


Ceci est un appel solennel au Premier Secrétaire du Parti Socialiste et aux membres du Bureau National. Par cet appel, nous exprimons notre très forte préoccupation face à la tournure que prend la campagne interne pour la candidature à la prochaine élection présidentielle. A ce jour, nous constatons une carence de débats argumentés, une absence d'organisation et de contrôle de l'équité du débat de la part de la direction du parti, mais à contrario, une montée stérile du bruit médiatique.

En qualité de citoyens et de membres du parti, nous exigeons que les règles du débat démocratique soient garanties et mises en œuvre par la direction du PS au moins deux mois avant la date du vote, soit à minima :

  •  des débats contradictoires publics entre les postulants à la candidature (comme cela est la règle pour la députation) largement relayés auprès des adhérents, directement par les fédérations, l'hebdo des socialistes, par une diffusion électronique sur internet, ... et sous le contrôle impartial du bureau national. Il nous semble également nécessaire d'organiser un débat en face à face pour l'éventuel deuxième tour.
  •  l'organisation d'espaces dédiés à chaque postulant sur le site web du parti socialiste. Au sein de ces espaces il faut garantir à chaque postulant la possibilité de s'exprimer librement. Nous attendons d'eux :

· qu'ils y exposent leurs choix politiques personnels qui détermineront leur action en tant que futur  président,

· qu'ils y répondent à un panel de questions remontées par les militants via les fédérations ou internet et remisent en forme par une commission impartiale du PS,

· dès que le programme du parti sera adopté, que chaque postulant y exprime sa façon de mettre en œuvre les choix définis en commun.

  •  l’égalité des moyens mis à la disposition des candidats et la neutralité du parti vis à vis d’eux.

Nous craignons également que le calendrier actuel nuise au déroulement serein de la pré-campagne et à la création d'une dynamique collective, sereine et rassembleuse et souhaitons un calendrier qui clarifie rapidement la situation. L'organisation et le calendrier devraient faire l'objet d'un protocole d'accord signé par tous les candidats, et ce le plus rapidement possible et de toute manière avant les universités d'été.

Depuis de trop longues années, la démocratie française souffre de soubresauts qui s'amplifient et menacent de nous mener à la catastrophe. Il est fondamental que le parti socialiste ait une procédure indiscutable de désignation de son candidat et que le débat retrouve son statut d'élément fondateur de la mise en œuvre de la volonté des citoyens. La démocratie a un sens, et les nouveaux moyens technologiques permettent désormais aux citoyens d'agir à chaque étape : le parti socialiste doit se moderniser et être le fer de lance d’une démocratie réellement active.

La politique doit retrouver le sens de la vertu, de l'impartialité, de l'intérêt général, du respect des citoyens, de la morale, de l'intégrité. Nous voulons être fiers de notre candidat, nous exigeons qu'il soit un exemple qui guidera la nation.

« La corruption de chaque gouvernement commence toujours par celle des principes »

Montesquieu

http://democratieps.canalblog.com/

par tigrou publié dans : jeunesavecdsk
ajouter un commentaire commentaires (3)    créer un trackback recommander
Lundi 5 juin 2006
Dalil Boubakeur, recteur de la grande mosquée de Paris a accueilli DSK vendredi soir pour un dîner débat autour de la question des élites et en présence de nombreux responsables de la communauté musulmane de France.

La discussion a été l'occasion pour Dominique d'échanger sur le thème de l'égalité réelle et de la lutte contre les discriminations.
par tigrou publié dans : jeunesavecdsk
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Vendredi 2 juin 2006

L'homme qui se voit candidat et plus

 

Alors que la concurrence oppose au sein du seul Parti socialiste les prétendants affichés à la candidature pour la présidentielle 2007, Ségolène Royal, Laurent Fabius et les potentiels Jospin, Hollande, Lang, Montebourg ou Kouchner, Dominique Strauss-Kahn continue seul sa campagne comme s'il était certain d'être le candidat investi. Après avoir présenté quinze propositions en janvier, il vient de publier 365 jours (éd. Grasset) dans lequel il réagit au jour le jour à l'actualité, histoire de montrer ses capacités de gouvernance et de réaction en situation. Aujourd'hui, DSK est confronté à un double problème, le candidat officiel du PS ne sera déterminé qu'à la fin de l'année et Ségolène Royal le devance largement dans les sondages. Il doit donc exister et convaincre qu'il est l'homme de la situation face à la candidature de Nicolas Sarkozy. Il semble persuadé que Fabius n'a pas su rassembler les partisans du « non » au référendum et que Royal n'a pas les épaules pour affronter le ministre de l'Intérieur. DSK vainqueur de la course entre le lièvre et la tortue ? Les militants PS dicteront la fin de la fable.

A. S. 20minutes

Interview de Dominique Strauss-Kahn, candidat PS à l'élection présidentielle de 2007.

Comment comptez-vous vous différencier des candidats à gauche ?

La campagne présidentielle sera centrée sur l'emploi, le pouvoir d'achat, la précarité et les inégalités. Je veux montrer comment on peut apporter des réponses à ces questions dans une économie mondialisée. Sans cela, le PS peut avoir le meilleur programme, on ne fera rien.

Seulement, la campagne entre les socialistes n'est pas finie...

Elle commence ! L'objectif est de battre Sarkozy dont le projet est dangereux pour le modèle social. Il faut avoir la preuve que notre candidat soit capable de le faire, les sondages un an à l'avance ne suffisent pas. Seul un débat entre les candidats socialistes peut déterminer cela. On le doit aux militants dont 75 000 viennent d'adhérer précisément pour dire leur mot.

Parmi vos propositions, vous défendez une réforme du système universitaire...

La 1re faculté française apparaît au 52e rang du classement mondial parce que notre système ne peut faire vivre les universités. Nous devons mettre le paquet dans l'enseignement supérieur et l'Etat devra assumer ses responsabilités. Il faut que les universités et laboratoires tissent davantage de liens avec le secteur privé et aient plus d'autonomie dans leur fonctionnement. Pour cela, leur financement peut être confié aux régions à qui on affecterait directement une augmentation de la TVA. Il faudra du courage pour imposer cette réforme, les étudiants savent que leurs facs ne leur donnent pas de travail.

Que proposez-vous pour les banlieues ?

Pas un plan banlieue de plus. La République doit faire cesser la ségrégation territoriale qui est la première cause d'inégalités. Depuis quatre ans, des charges nouvelles ont été imposées aux collectivités territoriales, les crédits des associations ont été réduits et les emplois-jeunes supprimés. Il faut revenir sur tout cela, je propose également que les avantages accordés aux entreprises dans ces zones soient transformés pour cibler l'embauche des jeunes des quartiers populaires. Il ne faut pas se concentrer sur les seuls territoires difficiles mais sur leurs habitants. L'évocation de l'armée ne me paraît pas être le meilleur moyen pour prévenir la violence.

Vous préconisez une rupture comme Nicolas Sarkozy ?

Non, ce que la droite présente comme une rupture est en fait un renoncement. Elle ne veut plus faire vivre le modèle français de cohésion sociale et de solidarité, pour elle, il faut s'adapter au modèle ultralibéral. Je propose une profonde rénovation dont l'ambition est de faire vivre la République partout, alors que la droite veut laisser le communautarisme s'installer et renonce même à l'éducation en proposant d'envoyer les jeunes des cités en apprentissage dès 14 ans. La démocratie est en jeu.

Quels dégâts cause l'affaire Clearstream ?

C'est un désastre. En plus, le Président amnistie Guy Drut dans une autre affaire. Il y a une absence totale de responsabilité politique et morale de nos dirigeants, nos partenaires nous regardent comme un pays sous-développé démocratiquement. Là aussi, une profonde rénovation est nécessaire.

Recueilli par Frédéric Filloux et Arnaud Sagnard

www.20minutes.fr

par tigrou publié dans : Médias
ajouter un commentaire commentaires (2)    créer un trackback recommander
Vendredi 2 juin 2006


PARIS, 1 juin 2006 (AFP) - Le député PS Jean-Christophe Cambadélis, proche
de Dominique Strauss-Kahn, a reproché à Ségolène Royal d'avoir fait un
"dérapage" et de "courir après Nicolas Sarkozy" quand elle prône un
"encadrement à dimension militaire" pour les jeunes délinquants.
"Ségolène Royal nous a fait un petit dérapage", indique M. Cambadélis dans
un communiqué à l'AFP. "La militarisation de la sécurité, ce n'est pas
l'ordre juste mais juste l'ordre", a-t-il ajouté, allusion à un des slogans,
"l'ordre juste", de la candidate potentielle à l'investiture pour la
présidentielle.
"A courir après Nicolas Sarkozy on ne le combat pas, on le légitime", a
souligné encore le député de Paris, pour qui "il faut faire baisser la
violence dans la société", mais "cela passe par des règles et de la justice
sociale".

 

Puisque DSK est le remède antisarko, Royal décide de remplacer sarko, c'est délirant comme stratégie politique, à force d'être conseillée par Julien Dray, il fallait bien que ça arrive...

par tigrou publié dans : Parti socialiste
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Jeudi 1 juin 2006

(c) Charb

 

Depuis la loi sur la sécurité au quotidien (LSQ), les délires sécuritaires de Julien Dray et de ses amis paralysent le PS et empêchent une ligne claire et ambitieuse sur les questions de sécurité.

On le sait, le sarkozysme soft de la direction du PS (en la personne de Delphine Batho et aujourd'hui de Ségolène Royal depuis son excursion en banlieue) ne ne mènera nulle part sauf peut être dans le mur version 21 avril 2002.

Les camarades (strausskistes) du Val-de-Marne ont organisé cette semaine un débat avec Mucchielli pour tordre le coup aux idées reçues matraquées par TF1 et l'UMP. Une initiative à reproduire partout et un boulevard pour défoncer Royal en section !

 

Le lien vers l'article du blog du 94

par tigrou publié dans : Parti socialiste
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mardi 30 mai 2006

La qualité de nos présidentiables socialistes n’est pas à démontrer ; tous ont des atouts, des compétences. Pourtant plusieurs d’entre eux, notamment parmi le dernier cercle des candidatures crédibles (j’en retiens volontairement trois Royal, Fabius et Strauss bien sûr), cultivent à mon sens un des plus grands travers de la vie politique moderne : la sur représentation des hauts fonctionnaires formés à l’ENA.

 

L’avantage de Dominique STRAUSS-KAHN est d’être un universitaire et un homme de dossiers. Ses connaissances et ses réseaux internationaux lui confèrent également une autre stature, la stature d’un homme d’Etat. Car il ne suffit pas pour présider de s’en remettre aux conseils avisés de telle ou telle caste. Un chef d’Etat a d’autres obligations qu’un ministre de l’Agriculture ou des Transports.

 

Un président qui sait écouter, s’entourer certes mais surtout un président qui sûr de ses convictions sache trancher, voilà ce dont nous avons besoin !

 

Pour mettre un terme à 12 ans de règne de Chirac destructeur pour nos institutions, nous devons réinsuffler une vision politique pour notre pays en Europe et dans le monde.

 

Nous n’avons pas besoin d’un énarque de plus, nous avons besoin d’un politique, nous avons besoin de Dominique STRAUSS-KAHN !

par tigrou publié dans : jeunesavecdsk
ajouter un commentaire commentaires (2)    créer un trackback recommander
Mardi 30 mai 2006

Le marathon médiatique de DSK se poursuit : après Europe1 et TF1 ce week-end, Ruquier hier soir

 

Mardi 30 mai 2006


DSK est l'invité de la matinale de RFI à 8 h 15

A 19 h 15, il sera sur I-télé/France Info dans l'émission
de Guillaume Durand et Thierry Guerrier "A sa place
vous feriez quoi ?"

Jeudi 1er juin 2006

Il sera dans le "Grand journal" de Michel Denisot sur
Canal + à 19 h 10

 

Edit : J'ai modifié le post suite aux précisions de Gérard sur la chaîne câblée diffusant l'émission de Durand. Merci à lui.

par tigrou publié dans : Médias
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander
Lundi 29 mai 2006

On change de registre pour ce billet légèrement différents des autres et qui parle, pour une fois, d'autres candidats à la candidature socialiste.

Lu dans Le Monde daté du 30/05/06 à propos de l'émission de M-O Fogiel :

 

"Un des invités, dimanche soir, était le philosophe Alain Etchegoyen, ancien collaborateur de Claude Alègre et de Ségolène Royal au ministère de l'Education nationale. Sur cette dernière, il faisait entendre une voix discordante. "Son succès dans le champ politique me laisse penser qu'elle doit disposer d'atouts qui m'ont échappé, avoir des traits de caractère que je n'ai pas perçu", disait-il.

Selon lui, la dame en question "ne pense qu'à faire des coups médiatiques". Elle ne se préoccupe que de son image. Elle ne travaille pas. Et soupe au lait, avec ça ! Capable de piquer des colères terribles pour une tasse de café qui traîne. "

 

Hier soir sur France 2 Laurent Fabius taclait carrément le concept de "respect" lancé par Royal au motif que c'était le thème de campagne de Chirac en 2002 ! Bien vu Lolo, la mémoire en politique ça sert toujours.

 

par tigrou publié dans : Médias
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander

Images aléatoires

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus