Lundi 31 juillet 2006

Hier à Sarcelles des familles expulsables étaient les invités d'honneur d'une Fête de la fraternité.

Au menu barbecue et parrainage républicain. DSK a lui-même parrainé deux enfants : Ilan et Yanis.

Autour de personnalités politiques habituées aux rassemblements de notre candidat (JC Cambadélis, Catherine Tasca) se trouvaient de nouveaux venus (Harlem Désir) et des personnalités du spectacle (benjamin Biolay et Julie Brochen).

Sans que la pluie ne fasse reculer les centaines de participants bien décidés à partager un repas et à prendre sous leur protection les enfants menacés d'expulsion.

Si tout le PS pouvait faire preuve de la même détermination, ce serait parfait...

 

 

 

On en parle dans la presse :

 

http://permanent.nouvelobs.com/politique/20060731.OBS6783.html

http://www.lesechos.fr/info/rew_france/4453041.htm

http://permanent.nouvelobs.com/politique/20060730.FAP2572.html?1746

A noter : le franc succès des militants antisarko à ce rassemblement

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Jeudi 20 juillet 2006

Par tigrou - Publié dans : jeunesavecdsk
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Mercredi 19 juillet 2006

 

Tribune publiée sur le blog de dsk le 18/07/06

La tension monte au Proche Orient et il me semble utile de tenter d’analyser la situation.

 

 

Malgré la symétrie apparente, la situation sur les deux fronts (Gaza et le Liban) n’est pas la même. Gaza reste un morceau libéré d’un Etat qui n’est pas encore souverain et dont une partie du territoire reste occupée. Le Liban, lui, est un Etat souverain dont la frontière avec Israël a été précisée au mètre près par l’ONU. Aussi, du point de vue du droit international, l’intervention du Hezbollah est une agression à partir d’un Etat vers un autre. Le Liban ne peut être un Etat souverain qui condamne la violation de son territoire et ne pas contrôler ce même territoire ce que lui enjoint la communauté internationale sous la forme de la résolution 1559.

 

 

Bien entendu, le problème n’est pas simplement un problème de droit international. La question est celle du rapport de force au Liban, autour du Liban et au-delà du Liban. Les libanais veulent vivre en paix et le Hezbollah qui est en perte de vitesse depuis le relatif retrait syrien consécutif à l’assassinat d’Hariri ne peut survivre que dans une situation de conflit. La normalisation progressive de la vie libanaise finirait par lui être fatal.

 

 

En même temps, le Hezbollah est un instrument dans les mains de Téhéran (souvent via Damas) qui fournit l’argent et les armes et qui décide des moindres initiatives. Dans la crise actuelle, nul doute que l’Iran trouve un moyen de relâcher la pression qui s’exerce sur ses ambitions nucléaires.

 

 

Je suis surpris et inquiet de ce que le Conseil de sécurité se soit pour le moment contenté de blâmer le Hezbollah. Il faut maintenant proposer une voie pour sortir de la crise.

 

 

Les principes doivent en être les suivants.

 

 

1. Libération des otages détenus par le Hezbollah. Instauration d’un cessez le feu.

2. Israël doit montrer de la retenue parce que le Liban ne peut pas évoluer sous la pression.

3. La résolution 1559 sur le désarmement des milices armées au Liban doit être appliquée.

Il appartient aux autorités libanaises de faire le point sur la participation du Hezbollah au gouvernement libanais.

4. Les différentes nations du G8 et l’Union européenne doivent transmettre ce message aux différentes parties prenantes.

 

 

La situation au Liban ne peut faire oublier celle de Gaza même si elle est de nature différente. Israël doit être invité à cesser son action militaire et le Hamas doit reprendre le processus de reconnaissance d’Israël qui a été entamé et assurer la libération du soldat prisonnier.

 

 

dsk

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Lundi 17 juillet 2006

 

Constat :

Aujourd’hui, le « descenseur social » fonctionne à plein dans notre société. Au cœur de la lutte pour l’égalité des chances, l’école repose sur le principe juridique d’égalité : tous les enfants ont aujourd’hui, théoriquement, un égal accès aux biens scolaires - les mêmes heures de cours dispensés par les mêmes professeurs dans le cadre d’un même cursus scolaire.

Mais cette égalité théorique ne se retrouve pas entièrement dans la pratique. L’offre scolaire est inégalitaire dans les faits :

-  La carte scolaire renforce la ségrégation territoriale.

-  Les classes de niveau accentuent les écarts entre les élèves.

-  Les filières scolaires réintroduisent les barrières sociales. L’exemple le plus flagrant concerne la filière professionnelle : les titulaires du « bac pro » sont exclus de l’enseignement supérieur professionnel (BTS, IUT, licences professionnelles, écoles d’ingénieurs), les étudiants issus des filières généralistes leur étant systématiquement préférés.

-  Les filières universitaires concentrent les moyens sur les élèves les plus favorisés. C’est le cas des classes préparatoires : on y trouve des enseignants disponibles, des petits effectifs, des exercices supplémentaires. Les grandes écoles concentrent quatre fois plus de moyens par élève que les universités.

-  La durée des études est très inégalitaire. La durée moyenne de scolarisation en France est de 19 années. Mais un jeune issu d’un milieu aisé qui termine médecin, ingénieur ou lauréat d’une grande école, bénéficie de 23 à 25 années de formation gratuite. Le jeune de banlieue sorti sans qualification à seize ans n’aura bénéficié que de 13 années. L’enseignement supérieur est une incroyable machine à redistribuer à l’envers.

En d’autres termes, l’école, dans les faits, ne tient pas sa promesse d’égalité, et laisse au bord du chemin les élèves les moins favorisés, trop tôt abandonnés à leur sort sans bagage éducatif, intellectuel ou culturel consistant.

Propositions :

Même si l’école parvenait dans les faits à respecter son principe d’égalité en droit, ce serait insuffisant. Donner la même chose à chacun ne permet pas de corriger les inégalités de départ. Il faut changer de paradigme scolaire : passer de l’égalité formelle à l’égalité réelle. Avec un principe : « donner plus à ceux qui ont moins », concentrer les moyens pédagogiques sur les élèves qui en ont le plus besoin.

Assurer l’égalité des chances est une tâche immense. L’école ne saurait la mener seule mais elle en est la matrice essentielle. C’est pourquoi l’Education nationale doit redevenir la première priorité budgétaire de la nation.

-  Créer un poste d’« instituteur volant » en CP. Non affecté à une classe, il serait chargé de donner du temps pédagogique supplémentaire aux enfants en difficulté.

-  Un plan périscolaire pour tous.

-  Renforcer les zones d’éducation prioritaire (ZEP). Les ZEP reposent sur une logique simple : donner plus aux quartiers défavorisés. C’est une bonne approche, car les inégalités se concentrent de manière territoriale. Leurs résultats sont pourtant décevants, du fait de handicaps qu’il faut corriger :

1. Renforcer massivement les moyens financiers alloués aux ZEP. Les moyens sont aujourd’hui saupoudrés : à peine 7% de moyens en plus pour un élève en ZEP ;

2. Adapter l’enseignement des ZEP aux besoins pédagogiques des élèves ;

3. Créer le statut d’« élève à besoin éducatif prioritaire » (BEP), afin de casser l’effet ghetto des ZEP. Les moyens affectés seraient calculés pour les établissements au prorata du nombre d’élèves prioritaires accueillis, quel que soit le statut et la localisation de l’établissement concerné.

4. Donner des affectations « coupe-file » aux élèves prioritaires, sur le modèle de la « filière ZEP » de Sciences Po.

-  Créer des « filières professionnelles longues ». L’idée est de réserver pour les bacheliers professionnels au moins la moitié des places dans les formations supérieures technologiques et professionnelles. Le principe doit être clair : tout élève qui débute en CAP ou en BEP et qui passe son bac professionnel doit pouvoir aller jusqu’au diplôme d’ingénieur.

-  Démocratiser l’enseignement supérieur, avec comme objectif 60% d’une classe d’âge à « Bac+3 ». Nous avons démocratisé le baccalauréat, il faut maintenant démocratiser l’enseignement supérieur. C’est une nécessite de justice sociale. C’est aussi une nécessité économique, dans le monde de la connaissance que est désormais le notre.

-  Garantir à tous un même capital de formation initiale gratuite de 20 ans. Les élèves sortis tôt du système scolaire pourront y retourner à tout moment, y compris en alternance.

 

Par tigrou - Publié dans : Propositions
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Jeudi 13 juillet 2006
ça manquait sur ce blog, je l'ai donc repompée sur le site dsk2007
DSK, sa vie...
Né en 1949, Dominique Strauss-Kahn a fait ses études à HEC et à l’Institut d’Etudes Politiques de Paris. Licencié en droit public et docteur ès sciences économiques, il devient professeur d’économie à l’Université de Nancy-II (1977-1980) puis à l’université de Nanterre (à partir de 1981) et dispense aujourd’hui son enseignement à Sciences-Po Paris. Marié à Anne Sinclair, il est père de quatre enfants.

Député du Val d’Oise

Député pour la première fois à 37 ans en 1986, Dominique Strauss-Kahn est réélu dès 1988 dans la 8ème circonscription du Val d’Oise. Il est aussitôt nommé Président de la Commission des Finances à l’Assemblée nationale.

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DSK s’attache à redynamiser un espace durement touché par les problèmes économiques. Il obtient notamment la création d’une seconde zone franche urbaine (ZFU) pour Villiers-le-Bel, commune caractérisée par un des plus haut taux de chômage en France.

Pour faciliter le déplacement inter-banlieues, et désenclaver les espaces qui concentrent déjà toutes les difficultés, DSK soutient activement le projet de tramway reliant Garges-Sarcelles à Saint-Denis ; un projet qui concerne 72 200 habitants et 11 000 emplois. Dominique Strauss-Kahn a été réélu député du Val d’Oise en 2002.

Ministre de l’Industrie et du commerce extérieur

En 1991, François Mitterand l’appelle au Ministère de l’Industrie et du Commerce extérieur, poste qu’il occupe jusqu’à 1993. Il fait voter, entre autres, la loi Bataille qui encadre le stockage et le conditionnement des déchets radioactifs. Il contribue à clarifier la législation concernant l’attribution des marchés publics en se faisant le moteur de loi Sapin.

Maire de Sarcelles

En 1995, Dominique Strauss-Kahn est élu maire de Sarcelles. Cette ville est l’une des terres les plus durement touchées par tout ce qui caractérise le malaise de la société française : difficultés économiques, insécurité, rupture du lien social, etc. En 1996, il regroupe 4 communes au sein d’une intercommunalité. Ce nouvel ensemble, Val de France, est le plus pauvre de France : il se situe, en terme de potentiel fiscal par habitants, à la 162ème place des 162 communautés d’agglomération que compte la France.

(JPG)

C’est au contact direct et quotidien de cette réalité dure, véritable boîte de résonance des aspirations de tous les Français, que DSK s’attelle à « refaire société ». C’est à Sarcelles qu’il forge ses convictions sur l’Education, la sécurité, le la sécurité, le chômage, le développement économique, et qu’il élabore les outils pour mettre en place l’égalité réelle : service public de la petite enfance, gratuité des soins jusqu’à seize ans, nationalisations temporaires, garantie permanente d’activité, « salariés francs », etc. Il reçoit en 1996 la Marianne d’or en récompense de l’ensemble de son action municipale.

Ministre de l’Economie et des Finances

Sa formation et son expérience font de Dominique Strauss-Kahn un homme d’envergure internationale. C’est à ce titre qu’il devient l’un des piliers du gouvernement de Lionel Jospin en acceptant le poste de Ministre de l’Economie et des Finances de 1997 à 1999.

DSK obtient de l’Union Européenne la possibilité de réduire le taux de TVA à 5,5% pour le secteur du bâtiment. Fidèle à son engagement européen, il mène à bien la mise en place de l’euro, qui devient notre monnaie le 1er janvier 1999.

Il restaure la confiance et, par là, la croissance : le PIB augmente de 10% entre 1997 et 1999. Son action en faveur de l’emploi, notamment des jeunes (près de 300 000 emplois jeunes signés), est couronnée par la création de deux millions d’emplois sans aggravation des déficits.

Son horizon : le refus du renoncement.

DSK refuse le renoncement politique incarné par la droite. Il prône un véritable projet de rénovation du modèle social français porté par la gauche - la vraie gauche, celle qui renoue avec le mouvement, l’imagination, la création, la vraie lutte contre les inégalités et les injustices, celle qui sait faire rimer la protection de chacun par la justice pour tous et la richesse pour la France.

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Déjà président du Comité d’Orientation Scientifique de la Fondation Jean-Jaurès, DSK fonde en 2003, avec Michel Rocard et Pierre Moscovici, A gauche, en Europe (www.gauche-en-europe.org), qui devient rapidement un pôle majeur de la social-démocratie européenne.

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Mercredi 12 juillet 2006

DSK s'engage sur la thématique du Sida :

Présent le week-end dernier à Solidays, DSK s'est depuis longtemps engagé dans le combat contre cette infection.

Deux campagnes notamment soutenues par Dominique :

Solidarité sida : on s'en fout pas

Réso : Lettre ouverte de la génération sida aux grands de ce monde 

 

Une tribune de DSK de décembre 2005

 

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Lundi 10 juillet 2006

Y'a des jours comme ça. On s'absente une semaine et on doit mettre à jour le blog avec tout plein d'articles.

 

En tout cas ça fait plaisir de voir la blogosphère se peupler.

 

Quelques petits nouveaux :

 

le vlog d'Alice (entre autres contributeurs) : http://dskpodcasts.blogspirit.com/

François du Perreux : http://leperreuxavecdsk.over-blog.net/

Raymonde Le Texier : http://www.raymondeletexier.net/

Tarn et Garonne : http://dsk82.free.fr/

Marne : http://dsk2007marne.frbb.net/

 

 

 

 

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Lundi 10 juillet 2006

 

 

 

 

 

 

 

Alors qu'une partie de la gauche louvoie et préfère conserver un discours sans vision ni grandeur, DSK s'engage pour les victimes de l'immigration choisie, concept sarkozien xénophobe.

Après avoir signé la pétition de RESF, DSK était présent le 1er juillet aux côtés du collectif Uni-e-s contre l'immigration jetable lors de la manifestation parisienne.

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Jeudi 29 juin 2006

Gymnase Japy, Paris XI.

 

Il est 19h, les portes s’ouvrent et des centaines de personnes entrent dans la salle.

 

Elles prennent place autour du podium central d’où Dominique STRAUSS-KAHN interviendra. On s’étonne de la configuration on l’imagine déjà sans notes arpentant l’estrade se tournant vers chacun d’entre nous pour nous faire vibrer et nous convaincre.

 

Pari réussi, l’arrivée de Dominique rappelle des souvenirs de campagne présidentielles aux militants chevronnés, les médias, les bains de foule tout cela a un goût de déjà vu. Ça faisait 5 ans déjà.

 

« Et c’est parti ! »

 

La musique claque, les militants s’impatientent dans une salle où règne une forte chaleur mais tout le monde est concentré pour écouter Dominique. Jean-Paul HUCHON et Danièle Hoffman-Rispal chauffent la salle

 

Et DSK entre en scène ! Et là on a droit à du vrai Dominique STRAUSS-KAHN, celui qu’on aime, celui qui nous fait nous sentir moins cons. Il détaille les mensonges de la droite et d’une certaine gauche, il égrène les échecs des uns et des autres pour donner sa vision de la France, de l’Europe et du monde.

 

Sans jamais attaquer ses concurrents au sein du PS, il déroule son ambition pour l’emploi, pour la croissance et pour lutter contre les inégalités. Il savoure les pans entiers de son discours intégrés dans le projet du PS. Il projette une gauche qui dure par opposition à l’ancienne qui fut balayée à chaque fois qu’elle a exercé des responsabilités nationales. Se faire jeter trois fois c’est inacceptable.

 

La France de 2007 n’est pas la même que celle de 97. Pour le comprendre, il faut penser le monde au-delà des exigences médiatiques de TF1 et de la course au fait divers. Pour gagner en 2007, il faudra faire rêver les Français avec un projet fort et déterminé. Pour gagner en 2007, il ne faudra pas se placer sur le terrain de l’adversaire mais sur ce qui fait la force des socialistes et de Dominique STRAUSS-KAHN : l’économie et le social.

 

Dominique, Merci pour cette soirée, et comme dit Nâdiya : « C’est parti » !

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Jeudi 29 juin 2006

En attendant le compte rendu du meeting parisien d'hier soir, voici une nouvelle invitation pour les internautes franciliens

 

Par tigrou - Publié dans : jeunesavecdsk
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