Texte libre

DSK2007

 

 

Le portail de la campagne Web de DSK !

Retrouvez sur ce site : les engagements de DSK, les comités de soutien, les discours et les propositions du candidat socialiste... et surtout l'HYMNE de campagne !

 

 

 

 

 

 

 

Lundi 2 octobre 2006

Tous les strausskistes franciliens seront mercredi à Alfortville (Val-de-Marne)?

 Faites passer le mot !

 

Après le retrait de Lionel Jospin, on a le champ libre !

par tigrou publié dans : jeunesavecdsk
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mercredi 20 septembre 2006

La rengaine est connue chez certains candidats et leurs soutiens : "DSK est très bien, il est très compétent mais il fera un meilleur Premier ministre".

Même si ça nous énerve, nous autres strausskistes, l'argument, qui se veut de poids, a de quoi surprendre et surtout n'augure rien de bon pour le type de présidence que les candidats en question souhaitent mener.

Au moins Dominique sait ce qu'il veut faire une fois élu par les Français, il a une vision du monde et surtout une vision de la fonction présidentielle. Chose dont semblent manquer certains camarades.

Dans son discours de l'Oratoire à La Rochelle, il l'a très clairement dit !

 

"Au bout du compte, la question est : que doit faire le Président de la République ? C’est un peu à cela que j’ai voulu commencer à répondre avec vous ce soir, ce qui est une autre manière de répondre à une autre question : pourquoi est-ce que je suis candidat ?

Je suis candidat, parce que je crois qu’il faut donner un nouveau souffle à notre pays. Il faut mettre en œuvre le changement, et c’est le Président de la République qui doit conduire ce changement.

Le temps est passé du président paternaliste, irresponsable et, sur beaucoup de grands sujets finalement, impuissant. Le temps est passé du président issu d’un clan et gouvernant par un clan - et souvent pour un clan. Le temps est passé, du président qui donne le cap et s’en contente. Il faut maintenant qu’il tienne la barre. Il faut un président qui s’investit, un président qui imagine, un président qui innove, un président qui agit.

Depuis cinq ans, la présidence de la République de notre pays est une défausse permanente. Il faut un président convaincu. Pour cela, il faut une candidature de conviction.

Le parti Socialiste est-il prêt pour cela ? Il est vrai que, depuis quatre ans, nous avons perdu beaucoup de temps. Mais maintenant, nous avons notre projet. Il y a beaucoup de bonnes choses dedans. Il y a beaucoup de propositions utiles, sur un ensemble de sujets : le logement, le service public de la petite enfance, la sécurité, que sais-je encore ! Et d’ailleurs, il ne demande qu’à être enrichi, et j’ai entendu Laurent Fabius l’autre jour faire des propositions, qui me semble utiles.

Mais ce projet ne suffit pas à faire une conviction pour la France. Ma conviction pour la France, c’est que nous devons demain, assurer son indépendance énergétique : notre survie politique en tant que nation est à ce prix. Et c’est là le rôle du Président de la République. Ma conviction pour la France, c’est que nous devons redéfinir le compromis social qui permet de partager la richesse créée avec le moins d’inégalité possible. Redéfinir ce partage, c’est le rôle du Président de la République. Ma conviction, c’est que nous devons faire évoluer notre modèle de société pour être demain encore parmi les grandes puissances industrielles de cette planète. C’est le rôle du Président de la République. Ma conviction c’est que nous devons relancer la construction européenne. C’est le rôle du Président de la République. Ma conviction, c’est que nous devons nous ouvrir au Sud et, par là même, jeter les bases d’un nouvel ordre international. C’est le rôle du Président de la République.

C’est au nom de ces convictions-là que nous, nous la gauche, pouvons proposer à la France, et aussi à l’Europe, une voie nouvelle dans la mondialisation. Et je suis candidat pour être le Président qui mène le pays sur cette voie nouvelle.

En aurons-nous la force ? Oui. Oui, je crois que nous l’aurons, mais à quelques conditions.

A condition de savoir redonner à la politique sa noblesse. A condition d’être capable de refuser le renoncement que j’évoquais tout à l’heure au sujet de Nicolas Sarkozy. A condition d’être capable de repousser la tentation du populisme qui se nourrit de nos échecs. Finalement, à condition d’être capable de redonner à la démocratie une vie. Or le cloaque dans lequel se trouve aujourd’hui la démocratie française est quelque chose qu’aucun d’entre nous ne peut continuer à tolérer. Bien sûr, j’entends déjà les commentaires : « c’est la Vème République, elle a été construite pour cela ! Pour faire en sorte que l’exécutif ait tout le pouvoir et que le contrôle parlementaire soit finalement réduit à peu de chose ».

Et bien, si c’était l’objectif des fondateurs de la Vème République, ils ont réussi. Et il faut en sortir. Je veux un président convaincu, un président qui gouverne, mais je veux en face un Parlement - à commencer par une Assemblée Nationale - qui soit là pour en organiser le contrôle. Restaurer le contrôle parlementaire repose sur tout un ensemble de mesures. Le parti socialiste a prévu que les députés soit des députés à plein temps, c’est bien ! Il faut aussi revoir le nombre de commissions, il faut limiter l’emploi du 49-3. J’ai une longue liste de mesures que je ne vais pas détailler ce soir.

Ce qui compte, c’est de faire en sorte que demain nous nous retrouvions dans une situation où nous ayons, plus que par le passé, un président qui gouverne et, plus que par le passé, un parlement qui contrôle.

Et encore, lorsque nous aurons fait cela, nous n’aurons fait que la moitié du chemin. Car la démocratie demain, dans notre pays, ne peut se limiter à la démocratie d’Etat. C’est aussi revenir sur la décentralisation et sur les territoires. Napoléon nous a légué en héritage, lui-même reçu de Louis XIV, une France centralisée et un Etat puissant. En 1981, les socialistes ont fait naître une force nouvelle : celle du pouvoir local, par la décentralisation. C’était en 1981, il y a 25 ans, l’enfant arrive aujourd’hui à l’âge adulte.

L’âge adulte de la décentralisation, c’est celui dans lequel les relations entre l’Etat et les collectivités territoriales, notamment les régions et les départements, doivent être des relations d’égal à égal. Le mépris que l’on ressent partout, des responsables politiques vers les élus locaux, des administrations centrales vers les administrations locales, n’est plus tolérable.

Le nouvel âge de la décentralisation, la République territoriale qu’il faut construire aujourd’hui, c’est le deuxième pilier d’un renouveau de notre démocratie. Là où les citoyens sentent que la démocratie vit. Ce n’est pas un hasard, si les seuls responsables politiques que les Français mettent en haut de leurs sondages, ce sont les maires ! Mais lorsque l’on interroge nos concitoyens sur les autres responsables politiques, ils les font figurer tout en bas de la liste.

C’est dans ce rééquilibrage, dans cette ère nouvelle de la décentralisation, qu’à côté du renforcement des pouvoirs du Parlement, je vois l’équilibre à venir des pouvoirs dans notre pays.

Telle est ma conception de la présidence de la République. Il peut y en avoir d’autres. Mais je n’ai pas entendu aujourd’hui, dans le parti, beaucoup de candidats exprimer sur ce sujet des positions arrêtées. Elles me semblaient souvent soit trop classiques, soit trop vagues. Il faut donc qu’il y ait un débat, car la conception de la présidence est un des enjeux des mois qui viennent.

Pour ma part, je ne suis pas candidat à une présidence gaullienne, ça n’est pas mon essence. Je ne suis pas candidat à une présidence mitterrandienne : aujourd’hui, cela n’aurait plus de sens. Je ne suis pas plus candidat à une présidence chiraquienne - d’ailleurs, est-ce une présidence ? Je suis un candidat porté par des convictions, pour donner un nouveau souffle à la France."

 

 

 

 

par tigrou publié dans : jeunesavecdsk
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander
Lundi 18 septembre 2006

Au lendemain de la cloture des candidatures socialistes à la présidentielle, retrouvons-nous tous le 4/10 à Alfortville (94) !

 

RDV à 18h au gymnase Léo Lagrange (56, rue E. Dolet)

RER D : Vert-de-Maisons

par tigrou publié dans : Discours et écrits
ajouter un commentaire commentaires (2)    créer un trackback recommander
Vendredi 15 septembre 2006
par tigrou publié dans : Blogosphère strausskiste
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Vendredi 15 septembre 2006

Ils soutiennent dsk

37 premiers parlementaires ont signé l’appel à soutenir la candidature de dsk à l’investiture socialiste pour la présidentielle de 2007.


Les 37 parlementaires :

Patricia ADAM, Députée du Finistère,

Michèle ANDRE, Sénatrice du Puy de Dôme,

Jean BESSON, Sénateur de la Drôme,

Jean-Marie BOCKEL, Sénateur du Haut-Rhin,

Pierre BOURGUIGNON, Député de Seine Maritime,

Nicole BRICQ, Sénatrice de Seine et Marne,

Jean-Christophe CAMBADELIS, Député de Paris,

Bernard CAZEAU, Sénateur de Dordogne,

Monique CERISIER-BEN-GUIGUA, Sénatrice représentant les Français établis hors de France,

Christiane DEMONTES, Sénatrice du Rhône,

Michel DESTOT, Député de l’Isère,

René DOSIERE, Député de l’Aisne,

William DUMAS, Député du Gard, C

laude EVIN, Député de Loire Atlantique,

Catherine GUY-QUINT, Députée Européenne,

Claude HAUT, Sénateur du Vaucluse,

Danielle HOFFMAN-RISPAL, Députée de Paris,

Yves KRATTINGER, Sénateur de Haute Saône,

Serge LAGAUCHE, Sénateur du Val de Marne,

Jean-Yves LE BOUILLONNEC, Député du Val de Marne,

Jean-Marie LE GUEN, Député de Paris,

Raymonde LE TEXIER, Sénatrice du Val d’Oise,

Christophe MASSE, Député des Bouches du Rhône,

Gérard MIQUEL, Sénateur du Lot,

Pierre MOSCOVICI, Député Européen,

Jean-Marc PASTOR, Sénateur du Tarn,

Daniel RAOUL, Sénateur du Maine et Loire,

Michel ROCARD, Député Européen,

René ROUQUET, Député du Val de Marne,

André ROUVIERE, Sénateur du Gard,

Michèle SAN-VICENTE, Sénatrice du Pas de Calais,

Patricia SCHILLINGER, Sénatrice du Haut-Rhin,

Simon SUTOUR, Sénateur du Gard,

Catherine TASCA, Sénatrice des Yvelines,

Catherine TRAUTMANN, Députée Européenne,

Jean-Claude VIOLLET, Député de Charente,

Richard YUNG, Sénateur représentant les Français établis hors de France

Retrouvez ci-après le texte de cet appel :

« L’an prochain, le peuple français accomplira le choix politique le plus important depuis vingt cinq ans. L’avenir de notre modèle social, la conception de la République et, en grande partie, le renouveau de l’Europe en dépendent.

Depuis plus de quatre ans, la Droite gouverne. Comme élus, nous n’avons cessé de constater sur le terrain les conséquences de son échec économique, l’accroissement des inégalités et l’augmentation de la pauvreté. Parlementaires, nous avons vu la démocratie s’atrophier alors que l’irresponsabilité et le mensonge étaient érigés en politique.

Pendant quatre ans, nous avons combattu les mesures de la Droite : de l’assurance maladie au CPE, des lois iniques sur l’immigration à la privatisation de Gaz de France et à l’impasse de notre politique énergétique.

Nous avons dénoncé l’engagement européen vacillant de ce gouvernement et ses insuffisances dans l’aide au développement des pays du Sud.

A plusieurs reprises, notamment lors des différentes élections locales ou européennes, les Français ont rejeté la politique de la Droite.

Aujourd’hui, avec Sarkozy, la Droite ne propose qu’une aggravation des inégalités et une accélération des politiques libérales. Son orientation n’est rien d’autre qu’un renoncement à notre modèle social et un alignement sur la puissance américaine.

Elus de nos territoires, nous mesurons la volonté de changement qu’expriment les Français, leur aspiration, aussi, au renouvellement.

Parlementaires, nous mesurons combien la nécessaire action de transformation sociale doit s’inscrire dans la durée.

Il faut que la Gauche soit à la hauteur de ces enjeux et de ses responsabilités. C’est pourquoi, pour assurer la réussite des changements à mener pour la France et les Français, nous exprimons notre soutien à Dominique Strauss-Kahn.

- Parce qu’il est celui qui porte le langage de vérité et de clarté nécessaire à l’établissement d’une confiance durable avec nos concitoyens ;

- Parce qu’il a la capacité de mettre en cohérence et en dynamique le projet socialiste ;

- Parce que son savoir-faire sera nécessaire pour assurer la croissance et engager de nouveau la France en Europe ;

- Parce Parce qu’il veut donner un nouveau souffle à notre Constitution en affirmant la responsabilité du Président de la République et en donnant plus d’initiative et de contrôle au Parlement.

Gagner en 2007, changer la vie de millions de nos concitoyens, rétablir la confiance de notre peuple dans la démocratie et dans la République sont un seul et même défi que nous voulons relever avec Dominique Strauss-Kahn.

Nous appelons les adhérents à faire de lui le candidat du Parti Socialiste pour l’élection présidentielle de 2007. »

par tigrou publié dans : Parti socialiste
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Jeudi 14 septembre 2006

Regardez DSK répondre aux remarques des internautes et réfléchissez à une nouvelle série de questions pour le n° 2 sur GDF.

 

 

par tigrou publié dans : Discours et écrits
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Lundi 11 septembre 2006

POLITIQUE. -- Dominique Strauss-Kahn, soutenu par Bernard Cazeau, se verrait bien président de la République. Alors il le fait savoir, comme hier en Dordogne

DSK, « c'est le meilleur »

: Pierre-Manuel Réault

Dominique Strauss-Kahn, ne peut certes pas (pas encore ?) s'enorgueillir du titre de candidat favori des Français, fussent-il adhérents du Parti socialiste. Mais lors de sa journée marathon qui l'a conduit hier en Dordogne, de Périgueux à Bergerac, puis de Bergerac à Creysse, l'ex-ministre de l'Economie a au moins pu observer qu'il n'avait pas rejoint le rang des anonymes.
Se mélangeant en début d'après-midi à ces derniers dans les allées encombrées de la Foire-Exposition de Périgueux, qui jouait un peu le rôle de salon de l'agriculture, le candidat déclaré à l'investiture du PS pour l'élection présidentielle était dévisagé avec insistance par les badauds qui, même s'ils ne réussissaient pas systématiquement à mettre un nom précis sur son visage « c'est Jean-François Kahn », reconnaissait au moins en lui un homme célèbre et important.



« Il présente bien ». Grande classe, en costume gris impeccable et chemise toujours blanche malgré un plateau de fruits de mer avalé à mains nues en compagnie d'une flopée d'élus PS dont il serait imprudent de donner une liste non exhaustive, DSK n'est pas passé inaperçu.
Déambulant de stand en stand avec Bernard Cazeau, serrant des mains à tire-larigot, il suscitait la curiosité, attirait indéniablement le regard, peut-être aussi en raison des photographes ou caméras de télévision. « Il n'a pas vieilli », « il présente bien », commentait-on à proximité. Slalomant entre les tondeuses autoportées, les portails en PVC, les inévitables cochonnailles et les chaudières du futur, DSK maniait le verbe, le sourire et la poignée de main avec la souplesse nécessaire à la fonction.
Et la fonction celle de président de la République s'entend , il se voit bien l'exercer. « Depuis le printemps 2005, a-t-il confié, après le référendum sur la Constitution..., j'ai souhaité faire entendre la voix de la social-démocratie européenne. »


« Les vrais problèmes ». Un argument auquel Bernard Cazeau n'est pas resté insensible. « Fabius m'a terriblement déçu sur le dossier de l'Europe alors que Dominique a bien réussi sur ce dossier, comme il a réussi à relancer la croissance lorsqu'il était ministre. Je lui apporte donc désormais mon soutien. Parce que c'est le meilleur. » Et Cazeau d'ajouter en pinçant au passage celle dont il convenait de ne pas prononcer le nom : « On ne peut pas prendre un candidat uniquement parce qu'il est populaire. Il faut aussi qu'il soit le meilleur. » Et toc, dans les dents.
DSK, lui, cultive son image d'homme sérieux. Pas comme Sarkozy, « qui ne cesse de dire qu'il a les solutions sans jamais les mettre en oeuvre alors qu'il est au gouvernement ». Lui sous-entendu plus que les autres prétendants du PS veut poser « les vrais problèmes auxquels la France sera confrontée demain. Avec ce sérieux dont il ne semble pas vouloir se départir, il souhaiterait certes s'attaquer au problème des inégalités sociales, mais aussi au dossier épineux des finances publiques et donner au pays les moyens d'affronter les problèmes qui se présentent désormais à lui, comme la mondialisation ou le terrorisme. » Reste à convaincre, en arpentant les allées de la Foire-Expo, avant de filer à Bergerac pour visiter l'entreprise Eureco, puis à Creysse, pour un banquet républicain au château du Roc, durant lequel il devait affronter des militants du PS ayant d'ores et déjà promis allégeance à une autre.

par ru-g-by publié dans : Médias
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback recommander
Lundi 11 septembre 2006

Du mal-être étudiant

Bonsoir à toutes et à tous,

Mon attention a été attirée ce matin par un article du Parisien reprenant les conclusions d’une étude réalisée par La Mutuelle Des Etudiants (LMDE) sur la santé des étudiants.

 

Globalement, celle-ci s’améliore, et je m’en réjouis. Mais il reste du chemin à parcourir. En 2005, un étudiant sur cinq a dû renoncer à certains soins (particulièrement les soins dentaires ou de la vue) pour des raisons financières.

 

C’est une illustration de plus de la difficulté d’être étudiant aujourd’hui. Les jeunes de notre pays sont les premiers touchés par le malaise ambiant de notre société, dont on connaît les symptômes (crise des banlieues, manque de confiance dans la classe politique, inquiétude quant au niveau de vie, etc…). Chômage endémique, galère de stages en CDD : tout concourt à faire naître l’incertitude quant à l’avenir, et donc le mal-être.

 

On retrouve cette réalité dans le taux de suicide extrêmement élevé observé dans notre pays. Les chiffres sont sans appel : 120 000 tentatives de suicides par an ; avec 11 000 décès, c’est la première cause de mortalité chez les 25-34 ans, la seconde chez les 15-24 ans. Il nous faut saisir le problème à bras-le-corps et en faire une priorité de l’action du prochain gouvernement.

 

Je crois, je sens, lorsque je dialogue avec des jeunes, qu’au-delà de tel problème particulier, ce qui effraie c’est l’absence de sens de notre société. Nous avons le devoir de redonner une signification profonde au parcours de chacun, d’empêcher que l’enrichissement ne soit érigé en seul critère de la réussite individuel, de prouver que le marché ne fait pas tout.

 

Ce faisant, nous rendrons aux jeunes la place qui doit être la leur : les artisans de l’avenir de notre pays.

 

dsk

billet posté le 6/09 sur www.blogdsk.net

par tigrou publié dans : Propositions
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Jeudi 7 septembre 2006

DSK était aujourd'hui à Autun pour rencontrer syndicalistes, élus et chefs d'entreprise dans une région touchée de plein fouet par la désindustrialisation.

DSK qui outre le maire d'Autun, avait été accueilli par François Patriat, président du Conseil Régional de Bourgogne, Christophe Sirugue, président du Conseil Général de Saône-et-Loire, mais aussi Evelyne Couillerot et Serge Chevalier, élus du Creusot et conseillers généraux, a effectué une annonce spectaculaire au sujet des délocalisations :

«Quand une entreprise s'implante ailleurs, non pas par obligation, mais seulement pour réaliser encore plus de profits, alors je pense que ces entreprises là doivent assumer leurs responsabilités vis à vis des salariés, mais aussi des collectivités. Il faut un loi pour que la Taxe Professionnelle continue d'être payée aux collectivités pendant deux à trois ans et cela même si l'activité a cessé»

 

Rencontre avec les syndicalistes de DIM.

 

 

Avec le maire d'Autun

 

Avec un chef d'entreprise

 


Crédits photos : creusot-infos.com

par tigrou publié dans : jeunesavecdsk
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback trackback (1)    recommander
Mercredi 6 septembre 2006

Le texte suivant est une réponse d'un camarade varois aux propos de Gilles Savary, porte parole royaliste, tenus dans Le Monde du 5/09.

 

« Séparer les choses du bruit qu'elles font ».

Un des nouveaux hérauts du ségolisme, Gilles Savary, vient de prendre la défense de Mme Royal. Dans Le Monde du 5 septembre, il répond aux « tirs croisés » sur sa candidate par des tirs de roquette dont la précision et l’opportunité restent à démontrer.

Gilles Savary part d’un constat intéressant : «  Si l'un des "éléphants" en lice pour la désignation socialiste à la candidature présidentielle avait disposé de l'empathie populaire de Ségolène Royal, il est probable que le Parti socialiste en fût sorti rassemblé, enthousiaste et en ligne derrière son champion. Là, rien de tel ».
C’est bien l’aveu que la favorite des sondages n’a pas une forte capacité à rassembler. On peut donc légitimement s’interroger sur les réserves qu’elle suscite : l’explication psychologique (jalousie de rivaux) ne saurait suffire à rendre compte de ce phénomène de rejet qui, s’il n’est certes pas majoritaire, se manifeste de plus en plus, tant dans le parti socialiste que dans le reste de la gauche.

Il ne sert à rien de poser une nouvelle fois Mme Royal en victime et de soulever l’indignation des masses qui lui sont acquises. Libre aux ségolâtres de rêver d’une grande messe consensuelle. Libre à d’autres de préférer le débat démocratique pour apprécier à leur juste valeur les personnalités, les perspectives et les visions du monde qu’ils proposent.
Quand, en 1995, le PS s’est livré pour la première fois à l’exercice qui consistait à choisir entre un premier secrétaire (Henri Emmanuelli) et un autre candidat (Lionel Jospin), cela n’a pas soulevé de problème majeur et celui qui a gagné l’élection s’en est même plutôt trouvé conforté. La seule note discordante est venue alors de… Ségolène Royal qui avait pronostiqué que cet affrontement ressemblerait à la collision de deux trains lancés l’un contre l’autre. Il est vrai qu’après avoir un instant songé à se présenter elle-même (déjà !), elle avait préconisé le vote blanc – formule qui avait séduit … 4% des militants !

Exposer et s’exposer
J’entends l’argument : Ségolène serait populaire et cette popularité ringardiserait ses concurrents qui eux seraient complètement coupés du peuple ! Est-ce une raison pour la soustraire au jeu du débat - donc de la mise en question - qui donnera au vainqueur de la compétition interne le poids nécessaire pour représenter une alternative de gauche crédible ?

Alors popularité, "peopolisation", populisme ou démagogie ? Je ne suis pas convaincu que la posture médiatique savamment entretenue par le réseau SFR (Ségolène (+ François) Royal) soit la meilleure façon de s’adresser aux classes populaires, sauf à souscrire au principe machiavélique de Mao Zedong : « Le meilleur moyen de gouverner le peuple, c'est de lui faire croire qu'il se gouverne par lui-même ».

Rivaliser dans les gazettes avec Sarkozy dans une guerre des looks où l’un enrôle Doc Gynéco et Johnny Halliday tandis que l’autre prend comme témoin de son engagement national Jamel Debbouze, bientôt relayé par la rapeuse Diams :  on a lieu d’être inquiet. La campagne présidentielle va-t-elle se ramener à cela ? Les Français peuvent aimer la Star’Ac : ce ne sont pas pour autant des groupies ! C’est aux militants, et plus largement à l’ensemble des citoyens, de décider de leur choix, sans se laisser mener par des sondages qui affichent déjà le match du second tour alors même que les épreuves de qualification n’ont pas encore commencé. On ne peut se présenter à une élection aussi importante et esquiver le débat. Être candidat, c’est exposer et s’exposer. Le Parti socialiste, en tant que moteur de la gauche, se doit donner l’exemple : seuls des débats ouverts permettront d’apprécier les tempéraments, mais aussi de voir qui a l’envergure nécessaire  pour diriger le pays dans un contexte national, européen et international particulièrement difficile.
Écoutons la mise en garde de Georges-Marc Benamou, un journaliste qui n’est pourtant pas un fan des grands débats idéologiques : « Pour l’instant, ils (Sarko et Ségo) ont du succès, les audimats sont excellents et les pages people friandes de leur bobine, mais qu’ils se méfient, cela finira peut-être par lasser s’il n’y a pas de débat de fond, pas de choix clair à proposer aux Français ; cela pourrait réserver quelques surprises au soir des résultats » (Nice matin du 2 décembre 2006).

Procès en sorcellerie
Autre grief, que récuse vivement Gilles Savary : l’accusation de dérive "droitière".
Tout le monde s’accorde à dire que les propositions de la candidate manquent de consistance et de cohésion, que le projet en cours d’élaboration (laborieuse) sur Internet est une compilation d’idées hétéroclites. Quand elle a consenti à avancer des propositions plus précises, elle a suscité le plus grand étonnement : damer le pion à Sarkozy sur la répression de la délinquance, vanter les mérites du blairisme, emprunter un slogan à Benoît XVI, adresser un sourire entendu aux altermondialistes, s’attaquer aux 35 heures, tenir un discours d’un simplisme désarmant sur les patrons, digne de la phraséologie Laguiller, etc. Chacun peut y trouver son compte. Mais qu’on se le tienne pour dit : son programme sera socialiste. Et pour que personne n’en doute, elle a choisi comme porte parole Arnaud Montebourg qui n’a voté ni la synthèse du Mans, ni le projet socialiste…
Pour « preuves » de sa crédibilité, elle évoque régulièrement la réussite de sa gestion régionale, faisant un usage immodéré du concept de « démocratie participative » ou vantant les mesures en faveur des jeunes ou des lycéens que d’autres présidents de conseils régionaux ont mises en œuvre sans prétendre pour autant à l’investiture suprême.

Pour Gilles Savary, toutes ces critiques ressemblent à un « procès en sorcellerie ».  Soyons sérieux : cessons de victimiser les uns et de culpabiliser les autres. Il ne sert à rien de vouloir censurer les discours iconoclastes sous prétexte qu’ils compromettraient gravement les chances de la gauche. Si on ne peut pas s’interroger sur les capacités d’un candidat  sans se voir accuser des pires intentions - et forcément de machisme, si c’est une candidate - , où est la liberté ? Qui instruit  le procès en sorcellerie ? S’il est sacrilège de toucher à l’icône, autant s’en remettre aux sondages et faire l’économie d’une élection. Mais alors, à quoi sert alors le Parti socialiste ?

Dernier argument : Mme Royal permettrait de « tourner la page d'une génération politique, d'en renouveler les mœurs (sic) et le rapport au peuple (re-sic) ». C’est faire bon marché de l’histoire : Ségolène Royal appartient à la génération politique incriminée (la génération Mitterrand) : rappelons qu’elle a par exemple seulement quatre ans de moins que Dominique Strauss-Kahn et qu’elle a connu bien avant lui les ors de la République.

Une élection présidentielle ne se gagne pas sur une « posture », fût-elle « dérangeante ». La gauche ne gagnera que si elle convainc le pays qu’elle est porteuse de changement, qu’elle en a la volonté et la capacité. Au pays de Descartes, il doit être permis de ne pas accepter pour vrai ce que l’on n’a pas éprouvé par soi-même. Personnellement, je suis de ceux qui préfèrent la solidité au flou,  l’adhésion réfléchie aux enthousiasmes pulsionnels, la réalité du changement à l’image du changement. Souvenons du conseil du vieux Sénèque : « Ayez surtout le souci de séparer les choses du bruit qu'elles font ».

par tigrou publié dans : jeunesavecdsk
ajouter un commentaire commentaires (2)    créer un trackback recommander

Images aléatoires

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus